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Le Blog d'Elisabeth Poulain

Le projet très angevin de l'Equipe Grether > Angers Berges de Maine

18 Janvier 2012, 12:12pm

Publié par Elisabeth Poulain

La découverte du projet s’est faite en plusieurs temps. Elle a commencé pour de nombreux Angevins par une déambulation dans chacune des « boîtes de découverte des projets » dévolues aux trois équipes (Grether-LIN-Reichen) dans le Forum du Quai à Angers. Cette mise en oeil, très différenciée selon  les équipes, a permis de dégager pour chacun d’entre eux une atmosphère bien particulière. Cette approche par les cartes, les croquis et les dessins des équipes se double d’une rencontre avec les membres des équipes. C’est l’objet de ce premier billet sur la rencontre avec la première équipe tirée au sort.

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Le 13 janvier 2012,  François Grether, LoÏc Mareschal, Pascal Amphoux et Paul Grether, sont venus à la rencontre des habitants d’Angers.  

Les mots pour le dire: Mon intention n’est pas de vous faire un résumé de tout ce qui s’est dit, encore moins une description du projet lui-même. Elle est d’essayer de restituer une atmosphère, un rendu, une rencontre… qui ont très fortement eu lieu entre un homme, une équipe et nous qui sommes les acteurs de la ville, qui la vivent, qui y travaillent et la font bouger. Je place entre parenthèses des explications nécessaires à la compréhension pour les Non-Angevins. Ces mots sont  ceux des notes que j’ai prises au cours de la soirée.

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. 1 Les mots de la présentation générale par François Grether

. La déclaration d’intention. C’est un projet très angevin, basé sur la qualité du site marqué fortement par l’histoire, des lieux différenciés très variées, contrairement à Lyon et à Bordeaux, des beaux paysages et des espaces de grande qualité, surprenants en ville, où le temps joue un grand rôle, le temps d’une ville qui a les ambitions d’une métropole.

Le rapport à l’eau est essentiel. C’est particulièrement vrai à Angers ; cela l’a toujours été pour toutes les villes dans l’histoire.

Le projet est placé sous le signe de la convergence pour tous, entreprises et habitants, ou chacun a sa place. Il n’a de sens que s’il est partagé par tous.

. Nos propositions : elles sont claires, stables, perceptibles, adaptables dans le temps, avec des problèmes aussi, car le projet va s’enrichir dans le temps. Il va devenir plus concret.

Il s’agit de redonner un centre élargi à la ville qui s’est beaucoup étendue, avec une volonté de renouvellement et projection sur l’avenir. Angers actuellement est repliée sur un centre trop petit pour elle. Pour cela, il faut partir de la rivière - parce que c’est ainsi que se construisent les villes - en fédérant la diversité des lieux.

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Les mots de Loïc Mareschal, paysagiste, botaniste, environnementaliste

Il s’agit pour nous de relier les deux grandes entités de nature que sont l’ile Saint-Aubin au nord et la Baumette au sud en faisant pénétrer la nature dans ce centre nouveau et renouer les liens entre les deux confluences, celle du nord (La Mayenne avec la Sarthe grossie par le Loir) et celle de la Loire au sud, que nous avons appelée « L’Île de Loire ». Outre ces lignes de la ville verte nord-sud, nous avons travaillé sur les relations transversales de nature où les usages de l’eau sont très nombreux. François Grether rappelle quelques-unes des activités liées à la rivière, les rencontres, la promenade, la vie collective, le temps qui passe, le temps qu’il fait, la dimension touristique…

Les mots de Pascal Amphoux, architecte, géographe, spécialiste des ambiances urbaines et du bruit en ville

Il parle des modes de déplacements doux (marche à pied et vélo) à mettre en place, en particulier sur le Pont de Verdun qu’on a vraiment beaucoup de mal à franchir actuellement, avec ces trottoirs étroits et bordés d’un muret pour les séparer de la voie. Il s’agit d’offrir des contrepoids à la présence de la voiture, en faisant apparaître la fonctionnalité des voies,  pour les piétons et les cyclistes, avec une offre de transport public élargi (seconde ligne de tram prévue), une volonté de hiérarchiser la place de la voiture sur le territoire, ce qui n’est pas le cas actuellement. Pour structurer cet espace, un nouvel axe de circulation ouest-est pourrait équilibrer la structure de transport avec une voie Saint-Nicolas en rive droite, avec aussi une double colonne vertébrale en forme d’échelle le long et au-dessus de la Maine pour multiplier les passages (piétons) au-dessus de la rivière.

Les mots de François Grether sur la voie rapide et le contournement sud

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La voie rapide : on ne peut ni la supprimer, ni la défaire comme ça. L’usage de la voiture à Angers est important. On ne peut pas peser sur la voiture à Angers comme on peut le faire dans d’autres villes. Il est nécessaire de procéder par étapes successives, transformer, remodeler, avancer pas à pas…C’est une aventure de longue haleine. La voie sur berge sera remplacée par une deux fois deux voies en surface classique avec des feux rouges…Un des objectifs est de diminuer très sensiblement le bruit ; c’est un problème, tout autant que le nombre de voitures qui passent là (40 000 véhicules/jour, en comparaison 75 000 boulevard Saint-Germain à Paris.) Au nord à Saint-Serge, l’idée est d’éloigner la voie de la rive pour dégager de la place près de l’eau pour un nouveau parc à cet endroit. Au centre et près du château, on peut gagner de la place en jouant sur les différents niveaux, les plissements.

Les trémies ne seront pas détruites, sauf à Saint-Serge (actuelle zone commerciale en rive gauche au nord du périmètre) pour laisser l’eau (des inondations) passer.

Le problème du stationnement concerne essentiellement la place La Rochefoucault  (en rive droite) qui sert actuellement de parking majoritairement utilisé pour le personnel du CHU. Cette question (sensible) a une solution  à condition de en procéder par étape.

Le problème du contournement sud n'est pas une priorité, avec la solution d'une voie à caractère de parkway qui apparaît en orange sur la carte.

Des aménagements sont possibles sans investissements lourds, en tenant compte de la longueur des procédures – la France est un pays à procédures – mais en faisant (par contre) rapidement les repérages dans un délai court.

2. La présentation du projet lieu par lieu, par François Grether

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Le pont de Verdun (entre le pont de Haute-Chaîne et le pont de Basse Chaîne) joue un rôle capital : en faire un plateau à très petite vitesse 20 km/h ou moins si possible, une zone de rencontre ou chacun doit tenir compte des autres ; ça marche bien.

En rive gauche, près du château,placer la voie à l’écart des plissements des rives de la Maine. On peut aller vers l’eau, s’en approcher, faire des tas de choses et permettre à l’eau de la Maine de s’épandre lors des inondations. C’est un des espaces publics centraux ouverts à tous, seul, en groupe, qu’il fasse beau, qu’il pleuve. C’est la grande place d’Angers, la place d’identification, le forum, l’agora. La qualité des paysages est forte, avec un dialogue entre les deux rives, la Cale de la Savate, le futur Centre des Congrès (tous deux en rive droite) font face au Château très austère.

Une passerelle nouvelle reliera la Place des Carmes à l’ascenseur fixé sur la falaise près du Château pour rejoindre le Bout du Monde, une façon de relier le plus ancien au plus contemporain, avec les bateaux qui viennent accoster près des péniches et l'ascenceur (accroché à la paroi de schiste).

La Place de la Rochefoucault offre un très bel espace, avec le magnifique ensemble de Saint-Jean,  qui pourrait être mis en valeur ultérieurement. Dans un premier temps, le projet prévoit de garder des places de stationnement en bande le long de la voie pour dégager l’espace central et la bande proche de la rivière. L’espace libéré  permettrait l’implantation d’un jardin d’eau le long de la rivière, la partie centrale étant réservée à des activités temporaires, expositions, manèges…Le retour de l’eau sur la place est importante pour mieux la qualifier (c’était auparavant une île dont le bras a été comblé pour laisser place au boulevard Arago).  Ce grand espace possède une qualité exceptionnelle qui est (déjà) en relation directe (visuelle) avec le centre de la ville ancienne, la Place Molière et la rue de la Roë sur l’autre rive en face.

Une autre passerelle très importante serait implantée à cet endroit (entre la Place de la Rochefoucault et la place Molière), pour faire un lien entre les deux rives au caractère si différent l’une de l’autre. 

Rive gauche, à la hauteur de Saint-Serge (de l’autre côté du pont Confluence vers le nord), il existe une grande halle ferroviaire qui n’est plus affectée au transport. Cet emplacement  serait très facile à transformer en parking après accord avec le propriétaire. La place dégagée offrirait le même nombre de places de stationnement que la Rochefoucault majoritairement utilisés actuellement par les employés du CHU actuellement.

Des édifices singuliers à édifier dans le Pentagone sont à prévoir (pour structurer l’espace) en trouvant le fil conducteur entre eux. Le Quai est un bon exemple de ce qu’il faut faire (pour dynamiser).

Saint-Serge avec (le village) de Reculée en face. A Saint-Serge le projet prévoit de déplacer la voie des berges pour créer une large avenue – 40 mètres de large, avec une ligne de transport en son milieu, pour irriguer le nouveau quartier ; de cette façon, un grand espace serait libéré au bord de l’eau pour y édifier un parc. Nous avons imaginé de creuser profondément de façon à créer deux îles avec des installations nautiques entre les deux.

L’emplacement du nouveau pont Bocquel est à programmer au débouché de la rue du même nom (en rive droite). Ce pont n’est pas prévu pour demain matin.

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Proposer aux exploitants de la zone commerciale de Saint-Serge de se réinstaller plus le centre-ville est important, car il s’agit bien d’un nouveau centre-ville à mettre là. 600 000m2 constructibles, c’est beaucoup. Nous y voyons un quartier mixte de centre-ville pour moitié avec des habitations, des étudiants, des personnes âgées… pour moitié  avec des activités, des institutions, des organisations, des laboratoires, des entreprises, comme ce que j’ai fait pendant 10 ans à Lyon Confluence avec activités mixtes sur la Saône.  Ces nouveaux centres peuvent rivaliser en attractivité avec les centres historiques. Une ville a besoin des deux.

On reste prudent (souligné dans mes notes) sur les lignes de tramway : en prévoir une sur l’avenue principale de Saint-Serge mais où va-t-elle ? Peut-elle se raccorder à la ligne de tramway n°2. Ces schémas en Y sont difficiles à gérer. Nous n’avons pas été plus loin. Sur les formes bâties, on a présenté des volumes un peu bébêtes, en volume… C’est toujours difficile d’essayer de visualiser…

(Le village de) Reculée : l’architecte-urbaniste n’a pas le temps d’en parler avec regret. Il profitera plus tard d’un petit moment lors des questions-réponses pour revenir sur ce petit îlot (un terme qu’il n’a pas employé) qui fait face à Saint-Serge de l’autre côté de la rivière, en rive droite sur une petite colline.

La (grande prairie inondable) Baumette est à garder pour les sports, avec des arbres et les voies de circulation à mettre plus à l’intérieur comme ce que nous avons prévu pour Saint-Serge. Cette nouvelle voie en retrait se fera avec un accès à la gare. C’est un vrai enjeu qui donnerait de l’ampleur (à prendre dans le sens d’un plus grand souffle, à toute la ville, en équilibre aussi à Saint-Serge au nord). Avec un bac qui traverserait la Maine (pour relier le sud d’Angers au lac de Maine) aux beaux jours en prévoyant  des visites de la nouvelle station d’épuration (de façon aussi à valoriser le bâtiment et plus largement le site).

Les gens commencent à applaudir. Il reprend la main et poursuit : c’est un projet ouvert, vivant. Ce sont les rudiments. Le projet doit accueillir beaucoup de compléments, jouer avec le temps à 10 ans, 20 ans, 30 ans, pour quitter le niveau des ambitions, pour devenir réel.  

3. Le jeu des questions de la salle et des réponses par François Grether et les autres  membres de l’équipe

01.  Une question sur l’adaptation du projet aux crues et son coût global

FG sur le coût : il n’est pas possible de vous donner cette information tant le projet s’étire sur une période de temps longue, avec tant de possibilité de l’amender. Le coût total n’est pas du tout faramineux,  pas cher, assez bas précise-t-il - surtout rapporté sur le nombre d’années et de la surface en m2 de Saint-Serge (600 000m2) .

 Loïc Mareschal sur les crues : les crues sont un problème réel. En période de hautes eaux, Saint-Serge est sous l’eau. Au Pont de Verdun, le marnage est de 7 mètres de différence. Le plissement donne plus de place à l’eau, l’eau peut remplir les trémies et s’épandre sur la rive. C’est important aussi à Saint-Serge aussi. (Avec notre projet), le Quai Gambetta et la Place Molière vont être à l’abri. Nous prenons en compte le PPR (Plan de Prévention des Risques), ajoute François Grether. Le paysagiste répond indirectement  à la question précédente : savez-vous que la crue de 1995 a coûté entre 100 et 150 millions d’euros de dégâts ?

02. Une question sur la dimension « agglomération » ou « ville » du projet

FG : le projet est un enjeu d’agglomération, le centre est celui de l’agglo. Il s’agit du Grand Angers. Le maire est aussi celui de la métropole, le financement sera celui de l’agglomération. Le maire d’Angers,  Jean-Claude Antonini confirme qu’il s’agit bien d’un intérêt communautaire. Le tramway d’Angers n’est pas seulement celui d’Angers.

03. Une question sur la question des tunnels (et de l’interdiction de les utiliser pour les camions chargés de matières dangereuses)

François Grether rappelle que la circulation n’est pas supprimée. La solution du parkway sud plus large …Le projet n’interdit rien. Lors de la présentation générale, il avait présenté le plan global de circulation en montrant qu’il n’était pas nécessaire de prévoir un contournement sud. 

04. Une appréciation d’un monsieur sur le végétal

Il se réjouit qu’il soit bien présent.

05. Une appréciation d’une dame

Elle  aime bien les liens du et avec le centre, sans séparation  

06. Une demande de précision chiffrée sur la circulation automobile

FG cite les 40 000 véhicules/jour Place Molière. Avec leur projet, les estimations sont de 25 000 u/j. C’est difficile de se projeter à plus de 20 ans. Les deux lignes de tramway vont changer les choses, les habitudes évoluer, le parkway sud-est récupérer une partie du trafic. Il faut surveiller les trafics, pas seulement en moyenne journalière. A Paris, les chiffres sont plus précis dans le temps, à 8h du matin…aux carrefours, aux points névralgiques, comme ici à Angers aux ponts de Basse Chaîne et de Haute Chaîne. Nos estimations sont prudentes, il est impensable d’y aller par choc, il faut y aller par étapes.

07. Une remarque du président des habitants de Reculé, navigateur sur la Maine

Il se tient à la disposition de l’équipe.

FG : nous avons (déjà) rencontré l’association des pêcheurs. Du coup l’architecte se souvient qu’il n’a pas parlé de ce petit espace de Reculé. C’est un endroit en côteau au bord de la Maine où règne un caractère particulier qui est à conserver, à consolider en lui donnant plus de présence face à Saint-Serge. On ne trouve ça nulle part ailleurs à Angers, un peu comme ce qui se passait à Strasbourg dans le quartier de la Petite France, avant que cela ne devienne trop touristique.

38. Une question sur la séparation entre le Parc Balzac et le Lac de Maine à cause de l’autoroute

 FG: nous n’avons pas eu le temps de travailler dessus. Cette autoroute coupe l’espace en deux. L’échangeur Atlantique est à supprimer pour apaiser la vitesse. La voie qui coupe la Baumette en deux, ce n’est pas bon non plus.

09. Une question aux (autres) membres de l’équipe sur leur plaisir à  travailler sur ce projet, FG ayant déjà clairement exprimé à plusieurs reprises le sien.

Loïc Mareschal : oui, j’ai eu du plaisir, c’est un travail d’un an, pas tous les jours peut-être, le site est formidable, avec un projet exceptionnel, d’une grande qualité en complémentarité. Il y a beaucoup  de désir (dans ce plaisir).

Pascal Amphoux : c’est le plaisir de la découverte, on avance dans une situation emblématique articulée avec la polyphonie humaine, dans un sens d’innovation, dans une ville-nature. C’est une occasion unique d’un projet exemplaire, à une échelle (humaine) qui n’est pas monstrueuse, en mettant en place des actions ponctuelles, possibles, très rapidement, pour pas trop cher, un travail sur l’imaginaire et les comportements.

Paul Grether : tout projet est une aventure. C’est la première fois que je travaille sur un projet de cette ampleur (320 hectares). C’est un véritable changement d’évolution de la ville pour accroître la qualité de vie. On s’est particulièrement investi à Angers.  (Une façon d’) apprendre à connaître, à aimer… Pour le projet, je suis venu souvent à Angers. On vient, on apprécie, le projet devient concret, on a envie de prolonger…  (cette découverte-attachement).

10. Une question sur Saint-Serge

Je n’ai pas noté la réponse.

11. Qu’est-ce qui va se passer maintenant ? Quel est le planning prévu ?

Jean-Claude Antonini : (Ecouter parler de ce projet), ça donne très envie. La progressivité dans le temps est importante. Fin mars, le conseil municipal va se prononcer. L’aventure commence, (sachant qu’) on ne pourra pas tout faire d’un coup. On a vraiment envie de continuer. Une certitude, cela continuera après moi (une fois mon mandat terminé).

FG : la place de la voiture est essentielle. La voie nouvelle de Saint-Serge sera une voie de ville, dans un espace compté. Il y aura une auto-régulation entre les flux. (Une mauvaise solution serait de renvoyer les voies de circulation détournées dans les quartiers tranquilles. A Saint-Serge, les habitations seront placées en retrait de la voie et le moins résidentiel – les bureaux- sera (au contraire) plus proche de la circulation.

12. Une question sur le Pont de Verdun et les péniches

FG : nous n’avons pas vraiment eu le temps de travailler sur les péniches (réponse faite de mémoire, je n’ai pas pris de notes)

13. Une question sur la ville d’hier, d’aujourd’hui et celle de demain (étroitesse de l’espace) en lien avec le nouveau quartier de la Gare + qui touche la Baumette 

FG : Gare + est un projet important pour Angers et le lien avec la Baumette l’est aussi. Nous avons à plus travailler ce point, mettre plus de liaisons  entre la gare et la Maine. On va devoir creuser. On est resté en première approche. Il n’y a pas que la gare, il faut voir les autres connections. Toute l’Agglo est visée, pas seulement le périmètre (des 320 hectares).

FG en réponse au Monsieur de Reculé (question n°7) sur la navigation sur la Maine: il faut   approfondir la question de l’utilisation de l’eau. Nous avons déjà travaillé en concertation. Le travail avec ceux qui utilisent et connaissent la rivière  doit aller plus loin, par exemple sur la question de l’envasement.

14. Une remarque d’un monsieur sur la grande cohérence du projet (trame verte et bleue) par rapport au SCOT  sur lequel il a travaillé.

Le maire explique ce qu’est ce sigle, c’est le Schéma de Cohérence territoriale, adopté par Angers Loire Métropole conformément à la réglementation.

= La soirée se termine par des applaudissements nourris.Les membres de l'équipe se lèvent.

Blog 2012.01.14 Angers 047

Pour suivre le chemin des « Berges de la Maine », maintenant « Angers Rives Nouvelles »

. Lire une interview de François Grether sur http://www.archicool.com/cgi-bin/presse/pg-newspro.cgi?id_news=6099 où on découvre qu’il est connu dans la profession et chez les élus pour son sens du dialogue, sa faculté d’adaptation et sa compréhension des relations de concertation, particulièrement dans des opérations urbaines à forte complexité. Une citation de FG à retenir : « la première pierre est toujours édifiante pour la suite des évènements ».  

Une des marques de fabrique de cet architecte-urbaniste est aussi sa relation à l’eau, à voir sur http://www.leauetvous.fr/Trois-questions-a-Francois-Grether

On trouve sur ce site ce bref récapitulatif des réalisations de François Grether :   « il a réalisé la conception de grands projets urbains (Euralille, Amiens Quartiers Nord, la Confluence et Gerland à Lyon, l’Ile Seguin à Boulogne-Billancourt), de quartiers d’habitat social (Belfort, Nantes, Saumur) et de nombreux projets liés aux rivages et aux ports, comme Clichy-Batignolles avec son parc et ses bassins de recueil et lagunage des eaux pluviales, ou les Vaites à Besançon, avec ses noues et son ruisseau. »

. Beaucoup d’informations sur et par Loïc Mareschal paysagiste sur Phytolab, http://www.phytolab.fr/phytolab_paysagistes_environnement_nantes.html

. Pascal Amphoux, sociologue, professeur à l’Ecole d’Architecture de Nantes, chercheur à l’Institut de recherche sur l’environnement construit à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (CH), spécialiste de la marche en ville et des ambiances en ville, est un homme qui écrit beaucoup, à retrouver notamment dans http://www.annalesdelarechercheurbaine.fr/IMG/pdf/Amphoux_ARU-97.pdf

http://lasur.epfl.ch/files/content/sites/lasur/files/A&C%20Vol.9%20No.3/A à  MPHOUX.pdf

. Photos Elisabeth Poulain, avec mes excuses pour la qualité des photos, prises sans flash et avec beaucoup de difficultés

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