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Le Blog d'Elisabeth Poulain

Mini-Cas Développement durable > Vins du Monde

7 Mars 2010, 18:13pm

Publié par Elisabeth Poulain

« La société Vins Du Monde est connue comme la spécialiste des vins étrangers en France. Elle en importe d’une trentaine de pays dont le plus lointain est la Nouvelle Zélande.


Le développement durable

C’est un mode de développement économique cherchant à concilier le progrès économique et social avec la préservation de l'environnement, considérant ce dernier comme un patrimoine à transmettre aux générations futures. Le principe du développement durable consiste à développer ses activités en tenant compte de leurs impacts à court, moyen et long terme sur l'environnement, les conditions sociales et l'éthique et ce, au niveau mondial. Ce concept repose sur la nécessité de préserver les ressources pour les générations futures tout en maintenant un objectif de croissance. L'agriculture biologique et raisonnée, le commerce équitable, les marchés des énergies renouvelables sont des activités de développement durable. Disons le tout de suite cette définition est loin de faire l’unanimité mais elle fera l’affaire pour notre démonstration et nous reviendrons sur ses limites en conclusion.


L’empreinte carbone
A l’intérieur de ce concept de développement durable, l’empreinte carbone des activités humaines est devenue sans doute la principale préoccupation car il est indéniable, aujourd’hui, que la planète fait face à un réchauffement climatique qui menace à moyen terme la survie de l’espèce humaine.


L’effet neutre en carbone sur l’environnement ?

L’idée d’un « prix à payer » pour les émissions de gaz à effet de serre a fait son chemin depuis la création du concept de « bourses du carbone » en 2002 [1] dont les lignes directrices sont détaillées dans le protocole de Kyoto. Fixée à l’origine pour des sociétés émettrices de grosses quantités de gaz à effet de serre, le concept s’est petit à petit entendu aux produits manufacturés, à l’agriculture, à l’élevage et aux activités de services.


Il est donc possible, soit d’échanger des quotas d’émissions entre les entreprises émettrices sur les marchés des bourses du carbone ou d’acquitter une somme, souvent encore facultative, quand celle-ci peut être calculée pour déterminer le montant de l’empreinte carbone sur l’environnement.


Les compagnies aériennes par exemple proposent à leurs clients de payer un montant supplémentaire, basé sur cette valeur de marché de la tonne de carbone, pour « compenser les émissions » générées au cours de leurs voyages. Ces sommes sont ensuite versées à des organismes pour être investies dans des programmes de réduction d’émissions de C02 (plantation d’arbres, migration vers des techniques moins polluantes etc…) de telle façon que votre voyage n’a aucun impact carbone sur l’environnement. Nous ne connaissons pas aujourd’hui l’efficacité réelle de ces programmes de compensation. Le montant de la tonne de carbone fluctue suivant le marché et nous avons pris une valeur de 22€ par tonne pour cette étude[2].


Toute personne ou société peut de cette façon s’interroger sur l’impact carbone de ses activités. La société Vins Du Monde parce qu’elle importe de pays lointains, qu’elle exerce une activité plus ou moins directement liée à la terre, et qu’elle a en son sein des personnes particulièrement concernées par les problèmes environnementaux se doit de se poser la question sans détour. L’importation des marchandises Vins Du Monde se fait principalement par voie maritime et par route et jamais par avion car les coûts d’acheminements sont prohibitifs.


L’impact carbone du transport maritime
Les marchandises sont acheminées du port principal du pays du producteur exportateur jusqu’au port du Havre et sont ensuite tractées par route jusqu’à entrepôt à Bordeaux. Nos achats se font en général FOB[3] donc l’impact du transport routier jusqu’au port du pays de provenance n’est pas pris en compte. Nous faisons charger les conteneurs avec environ 10,000 bouteilles sur les 12,000 possibles pour assurer une sécurité maximum aux employés lors des déchargements. Le poids d’un conteneur est d’environ 15 tonnes et la distance parcourue varie en fonction des lieux de provenance.


Le transport maritime émet 0,00267Kg de C02 [i] par tonne de fioul lourd et par kilomètre parcouru. Connaissant le poids du conteneur et la distance parcourue ainsi que le coût de la tonne de C02 on peut facilement calculer le montant qui faudrait « compenser » pour avoir un impact carbone neutre sur l’environnement. Fixons la distance parcourue à 10,000 kilomètres arbitrairement. Le poids d’un container de 20 pieds est de 15 tonnes. Il faudrait donc s’acquitter d’un montant de 8,81€ pour compenser les émissions de la partie maritime du trajet. Il faut aussi ajouter à cela la traction du container du Havre à l’entrepôt Vins du Monde à Bordeaux soit approximativement 875 kilomètres. Le coût des émissions de C02 pour un poids lourd est de 0,05 Kg de C02 par tonne et par kilomètre. Le poids lourd émet donc 0,66 tonne de C02 et le montant de la compensation s’élève à 14,44€.


Il n’aura échappé à personne que le transport poids lourd est très onéreux en carbone. En effet, il coûte presque deux fois plus cher de faire 815Km par poids lourd que pour effectuer 10,000km par bateau. Il nous faut « compenser » d’un montant total de 23,25€ pour avoir un effet neutre sur les émissions de C02 soit 0,002325€ par bouteille. Cet impact est donc négligeable sur le coût des opérations de Vins du Monde.


L’exemple du haricot vert
Supposons maintenant que pour arrondir les fins de mois de Vins Du Monde, nous développions une activité : Fruits et Légumes du Monde et que nous allions acheter 15 tonnes de haricots verts dans un pays à 10,000 kilomètres de distance. Là, par contre, comme c’est une denrée périssable il faut acheminer nos quinze tonnes par avion cargo long courrier. Un long courrier émet 0,94Kg de C02 par tonne et par Km. Le coût de la compensation s’éleve 3 102€ soit une majoration de 0,2068€ sur le prix de revient du kilo de haricots.


L’impact n’est plus neutre même s’il peut encore être considéré comme supportable mais attention les marges bénéficiaires se calculent avec des coefficients multiplicateurs on va donc vite atteindre une majoration du prix de vente qui n’est plus supportable.


Le prix de la tonne de carbone en transport maritime
Il est aussi certain que la tonne de carbone ne restera pas à un prix aussi bas que 22€ à mesure que le la pression du changement climatique se fait sentir sur l’environnement de la même façon que le coût du pétrole augmente au fur et à mesure qu’on se rapproche du peak de production et que la conjoncture mondiale pousse à l’investissement[ii]. Imaginons la tonne de carbone à 100€ [4]alors pour nos achats d’un container de 15 tonnes qui doit parcourir 10,000 Km il nous faudra compenser pour la partie maritime à concurrence de 40€ et 61€ pour la partie traction terrestre jusqu’à notre entrepôt soit une compensation de 101.5 € soit 0,010€ par bouteille.


Je pense que la grande majorité des consommateurs serait prête à payer cette somme pour avoir la diversité de la palette aromatique des terroirs du monde dans un verre. Mais qu’en serait-il pour notre filiale Fruits et légumes du Monde et nos haricots verts ? A 100€ la tonne de carbone, la compensation pour le transfert maritime serait de 14,100€ et la compensation du transport routier devient négligeable comparativement à ce montant. Cela ajoute maintenant pratiquement 1€ au prix de revient de notre kilo de haricots vert. Bien cher pour le privilège d’en consommer hors saison car la valeur gustative des produits de l’agriculture courante est beaucoup moins marquée par le terroir que ceux issus de la viticulture !!


Les émissions carbone comparées par moyen de transport sont  les suivantes en grammes d’équivalents carbone par passager et km [5] : Navire : 0,2 Train : 3 Bus : 25 Voiture route ainsi qu’Avion long courrier : 60 Voiture ville et Avion court courrier : 100 (Sources : ADEME, INRETS). Le transport par bateau est 500 moins fois polluant que le transport par avion moyen courrier mais une voiture roulant à l’essence ou au diesel est aussi polluante qu’un avion moyen courrier. Le train est 33 fois moins polluant que la voiture ou l’avion moyen courrier.


Les transports européens par route.
La quasi-totalité de nos transports européens se font par route en général par quantité de 5 palettes soit 4 tonnes par arrivage sur des distances moyennes de 1500km jusqu’à nos entrepôt à Bordeaux. La majorité se faisant à partir d’Espagne et d’Italie. Il nous faudrait donc pour « compenser » s’acquitter d’une somme de 30€ soit un montant par bouteille de 0,0020 € pour avoir un effet carbone neutre sur l’environnement. Même à 100€ la tonne de carbone, cela n’ajoute pas un coût significatif à la bouteille de vin (0,008 €).


La question de la croissance

Pouvons-nous répondre sans ambiguïté que l’activité Vins du Monde est une activité qui répond favorablement au concept du développement durable ? Dans le cadre de notre définition sans aucun doute. Par contre, la consommation de denrées périssables qui doivent être acheminées par avion ne l’est plus en l’état actuel des transports.

Mais voilà, la définition est contestée, non sans justifications, par certains des partisans de la « décroissance [iii]» qui pense que le bien-être des générations futures ne peut être assuré que dans un système de décroissance (ou plutôt une a-croissance) de l’économie et qui trouvent le concept de croissance continue illusoire au regard des limites des ressources de la planète et qu’il y a même urgence à renter le plus vite possible dans un cycle de décroissance. Pour eux, le concept de développement durable est un oxymore[6]. Dans ce cas, l’économie deviendrait plus locale et il faudrait abandonner sans doute une bonne partie des échanges commerciaux qui ont contribués depuis des millénaires au développement de l’humanité.


Le débat est ouvert. Le blog est fait pour cela alors réagissez à cet article ! » C'est bien ce que je fais.


Notes des auteurs de l'étude

[1] Un tel marché peut exister au niveau national ou international si les droits sont rigoureusement de même nature. Il existe en fait plusieurs bourses à Carbone. Seule l’Union européenne a établi des règles contraignantes alors que les USA, la Chine et la Russie, non signataire du protocole de Kyoto, se sont donc, de facto, exclus de ce système de régulation.
[2] Pour plus de renseignement sur la marché du CO2 consulter « qu’est-ce que le prix » du C02 de Jean-Marc Jancovici : http://www.manicore.com/documentation/serre/prix_CO2.html
[3] Free on Board.
[4] Le prix de la tonne de carbone est de 109 € en Suède actuellement.
[5] Source : Jancovici : http://www.manicore.com/documentation/serre/prix_CO2.html
[6] On dit qu'une expression est un oxymore (ou dite « oxymorique ») lorsqu'elle met côte à côte deux mots ayant des sens opposés et aboutissant à une image contradictoire.
[i] Origines des données utilisées : Observatoire de l’Energie et Jancovici.

[ii] La vie après le pétrole : De la pénurie aux énergies nouvelles.2005. ISBN-10: 2746706059. ISBN-13: 978-2746706057

[iii] Petit traité de la décroissance sereine. Par Serge Latouche. 2007. ISBN-10: 2755500077. ISBN-13: 978-2755500073.

III La Décroissance pour tous.de Nicolas Ridoux2006. ISBN-10: 2841901556 ISBN-13: 978-2841901555 »

Questions

. 1 Comment la société parle-t-elle de son activité? 

. 2 Reconstituez les différentes étapes que doit suivre une palette de vins partant de Nouvelle-Zélande jusqu’à Couëron à l’ouest de Nantes en Loire-Atlantique?

. 3 Quelle est la partie du transport seulement visée par VDL et pourquoi ? Emettez une hypothèse.

. 4 Quelle sont les domaines dans lesquels il y aurait peut-être des gains à opérer pour VDM?

. 5 Etes vous convaincu par la comparaison entre la bouteille de vin et le haricot vert ?

. 6 Quelles sont les autres activités visées par le développement durable quand on est vigneron et/ou négociant ? Chercher des exemples sur le Net.

. 7 Le développement durable s’oppose-t-il à l’exportation de vins ? A la vente en bouteille ? A la mise à la propriété ? 
. 8 Trouvez quelques informations sur la viticulture en Nouvelle-Zélande. 
. 9 Pourquoi cette question? 

Recommandations

Faites une recherche sur le Net avant de vous lancer, surtout si vous n’êtes pas familier avec le vin et le développement durable.  

Réponses

. 1 Comment la société parle-telle de son activité?

Vins du Monde fait une présentation minimale de son activité. Elle cite seulement son cœur de métier : l’importation de vins étrangers, avec trois exemples pays cité seulement, la Nouvelle Zélande, l’Espagne et l’Italie. Elle ne cite pas son activité en aval qui est de vendre en direct ces vins étrangers aux consommateurs d'ici et d'ailleurs, après entreposage.


. 2 Reconstituez le trajet que doit suivre une palette de vins partant de Nouvelle-Zélande ?

On distingue le pré-transport routier qui couvre le trajet chai néo-zélandais jusqu’au port de départ, le transport maritime jusqu’à Bordeaux (en direct ou en passant par un port intermédiaire, en Australie par exemple), le post-transport routier Le Havre-Bordeaux et l’entreposage à Bordeaux.

Ensuite la ou les bouteilles car VDM vend aussi à l’unité repart pour satisfaire la commande d’un acheteur situé en France et dans l’Union européenne, avec à chaque fois l’emprunt de moyens de transport adaptés.   


. 3 Quelles sont les parties du transport visées par VDL et pourquoi ?

L’entreprise ne parle que du trajet principal maritime et du post-transport routier. Son objectif est de convaincre l’organisme de certification qu’elle est consciente de l’impact de son activité en matière d’émissions carbone. Il n’est pas de citer toutes les sources d’émissions quells soient à sa charge ou non.

VDM achète FOB : c’est dire que les émissions au départ en Nouvelle-Zélande sont déjà prises en compte dans le prix d’achat. La société ne parle pas des coûts de compensation portant sur la partie concernant les ventes en France et sur les ventes dans l’UE et dans les pays tiers.

L’objectif est évidemment de minimiser le montant total des compensations affectant le transport total.      


. 4 Quelle est la partie du transport sur laquelle il y aurait peut-être des gains à opérer ?

La question se pose de savoir si Bordeaux est bien géographiquement le lieu dont le positionnement permettrait d’alléger le poids des émissions. En fait la question ne se pose pas vraiment de cette façon car il s’agit de transport de vins dont l’entreposage nécessite des conditions de respect de l’isothermie tout au long du trajet. Une seule grande société de transport, spécialiste du vins, garantit cette température contrôlée. Il s’agit de JF Hillebrand qui a une filiale à Bordeaux et dont le siège est à Beaune en Bourgogne. C’était le choix précédent de l’entreprise.   


. 5 Etes vous convaincu par la comparaison entre la bouteille de vin et le haricot vert ?

Pas vraiment, car tout dépend du marché. Il ne peut y avoir de comparaison portant sur la nature du produit : le vin n’a pas plus de « de droit » d’être importer que le haricot vert. La seule logique est celle du marché, s’il y a des acheteurs qui veulent consommer des haricots verts frais hors saison au prix rendu majoré des coûts de compensation carbone. Ce type d’achat hors saison pour une petite frange de consommateurs a toujours existé, en Egypte, au temps des pharaons et pour eux, à Rome dans l’Antiquité, à la Cour de Versailles pour la haute noblesse…

Il est étonnant aussi de voir que c'est encore le haricot vert frais qui est pris pour exemple de cherté d'un produit vendu en France hors saison, en hiver. Une étude faite il y a près de 20 ans montrait que le kilo en frais revenait moins cher que de l'acheter en boîte de grande marque. Il est vrai que cette production en Afrique était subventionnée par l'Union européenne dans le cadre de l'aide au développement.  
  


Le commentaire des auteurs de l’étude me semble tendancieux sur ce point : « bien cher le privilège d’en consommer hors saison car la valeur gustative des produits de l’agriculture courante est beaucoup moins marquée par le terroir que ceux issus de la viticulture !! »     


. 6 Quelles sont les autres activités visées par le développement durable (DD) tout au long de l’élaboration du vin ? Chercher des exemples sur le Net.

Toutes les activités sont maintenant concernées par le DD. Cela commence à la vigne, la proportion de vignerons respectueux de bonnes pratiques respectueuses de l’environnement est de plus en plus forte, en supprimant et/ou diminuant les entrants chimiques. C’est d’ailleurs la tendance forte.

Cela continue 
lors de l’élaboration du vin, en particulier avec la diminution de la quantité d’eau nécessaire pour fabriquer un litre de vin (10l d’eau/1l de vin), le traitement des eaux usées avant rejet, la récupération des moûts…Citons également l’allègement du verre utilisé, la colle naturelle pour fixer l’étiquette, l’absence de bouchon de liège, le carton d’emballage qui économise la couleur…Ensuite, tout le réseau de distribution est affecté par cette démarche, jusqu'à l'amateur de vins pour qui la prise en compte du DD devient un véritable argument de vente. Une preuve s'il en faut: VDM vient de créer cette catégorie. Et c'est une bonne chose.   


. 7 Le développement durable s’oppose-t-il à l’exportation de vins ? A la vente en bouteille ? A la mise à la propriété ? 

Ce serait une vraie récession : si on ne peut importer, on ne peut plus non exporter. Sauf exception, le vin n’est pas considéré comme relevant des produits de nécessité vitale pour un pays. Il serait très dangereux pour l’équilibre de notre balance commerciale, la santé des entreprises du vin et pour la culture du vin, de devenir trop nationaliste dans ce domaine comme dans un autre, en France, comme dans les autres pays à culture vins.


Par contre, le développement durable pose en effet le problème du prix final. La vente en bouteille à la propriété est une avancée qualitative pour les vins de qualité. La valeur ajoutée se fait au départ chez le producteur. Elle a en outre l’avantage de limiter très sérieusement la contrefaçon qui constitue un risque majeur. Le DD commence à modifier le regard sur le type d’embouteillage pour éviter par exemple les packagings excessifs (poids du verre d’une bouteille lourde : 1,2kg). La bouteille en plastique ne semble pas percer malgré son avantage de poids. Le bouchon sera à vis. Reste les packagings souples individuels, pour l’instant sans réponse nette du marché. PLusieurs projets portent sur la question de l'information à donner aux amateurs de vin.  


8. Trouvez quelques informations sur l’origine de la viticulture en Nouvelle Zélande et citez un vin.   

C’est un évêque français qui planta les premières vignes en 1819. Le démarrage de l’industrie viticole date d’il y a une trentaine d’années, en se focalisant d’abord sur le Sauvignon blanc. La région actuellement la plus connue est celle d’Auckland au centre de l’Ile du Nord. C’est près de là que se trouve en particulier Stonyridge Vineyard dans les Iles Waiheke. Ce domaine créé par le docteur Stephen White en 1984 produit le Larose célébrissime en assemblage des 5 cépages bordelais.


9. Pourquoi cette question ?  

Au-delà de la question du développement durable absolument nécessaire pour que soit préservée une nature encore à peu près vivante, la curiosité de l’amateur de vin est aussi un plaisir de la vie. Le Larose est disponible à 105 EUR, coût de compensation carbone inclus.

Une autre solution est de vous rendre là-bas, l’île est « paradisiaque ». Vous pourrez y déguster ce fameux Larose qui est un des 100 vins du monde (dixit Slow Food) à boire dans sa vie assis sur la « Veranda Cafe ». Vous y serez comme dans le sud de la France et c'est vous, cette fois-ci, qui aurez généré ces fameuses émissions de CO2!

Pour suivre le chemin
. Le blog de Claude Gilois sur http://voyagesvinsdumonde.20minutes-blogs.fr/#
. Des infos sur Vins du Monde, http://www.vinsdumonde.com/files/fichier_attache/1_205_1.pdf

. Sur Stonyridge Vineyard, consultez www.stonyridge.co.nz

. Pour l’OEA (Opérateur économique agrée) Hillebrand, voir http://www2.jfhillebrand.com/

et http://www.journee-vinicole.com/nouveautes/?tag=jf-hillebrand

"JF Hillebrand France est une filiale du groupe allemand JF Hillebrand AG, dont le siège social est situé à Mayence. JF Hillebrand AG est le transitaire spécialiste des boissons, particulièrement des vins et spiritueux. Le Groupe de 1500 personnes est présent dans plus de 50 pays à travers le monde. JF Hillebrand France emploie 287 collaborateurs, répartis dans 3 agences. Le siège social France à Beaune (21 Côte d’Or, JF Hillebrand Bruges (33 Gironde) et JF Hillebrand Cognac (16 Charente Maritime). Ces trois agences bénéficient de la certification OEA".

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