En quelques mots...

Elisabeth Poulain
Elisabeth Poulain est docteur en droit et a longtemps exercé dans l'enseignement supérieur et la recherche sur les questions de commerce, de marketing et d'enjeux internationaux. Auteur de nombreux ouvrages, elle choisit de porter un regard analytique sur le système qui nous environne, en montrant les liens de connexion qui le sous-tendent.

Présentation

Style de vie

Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 17:37

Humour McDoElle est tellement bien dans sa peau que son tonus et sa vitalité éclairent cette pub à la gloire de Mc Do en mai 1966 pour la sortie à Cannes du film du Cinquième élément de Luc Bisson dont Mc Do a été un des sponsors. Le message délivré ici est la bonne santé de quelqu’un qui est bien dans sa peau et qui fait du sport.

 

Il faut dire aussi que sa tenue cycliste a été dessinée par Jean-Paul Gaultier spécialement pour équiper ces équipières d’un style très BD qui serviront des McDo à bord des scooters du XXIIIè siècle capables de voler dans les airs des canyons urbains.

 

La PLV qui reproduit cette Pin-Up Mc Do a eu un formidable succès pendant les 15 jours de son affichage au Mc Do cannois en mai pendant la durée du festival. La petite histoire raconte que les hommes particulièrement étaient nombreux à vouloir acheter le panneau, tellement cette équipière est chouette avec son bonnet M, son bustier au logo sur sein, ses gants et ses bottines rouges. 

 

Pour suivre le chemin

. Voir McDonald’s en France, une édition McDo pour les 20 ans de la célèbre marque en France

. Dans la même page, intitulée McCulture, on y trouve cette pin-up à gauche et à droite en plus petit, une photo vue de dos de la Reine Elisabeth d’Angleterre (manteau et chapeau jaune) en 1998 lors de l’inauguration d’un nouveau McDoanald’s près de Liverpool. Le commentaire précise qu’il y avait déjà à cette époque un fan des McDo, le prince William.  

Par Elisabeth Poulain - Publié dans : Style de vie
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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /2010 12:26

Gabs est un touche-à-tout qui aime parler de la société en dessin. Il a de la tendresse pour ses personnages souvent complexés ou maladroits, mais qui veulent toujours bien faire. Gabs Jus de CaillouxLe vin pour eux ajoute à la difficulté de la vie. Ils sont coincés au bureau par leur chef, tyrannisé par des psys, embêtés par des vendeurs agressifs et en plus le soir avant de dîner avec la belle de leur cœur, ils ne savent pas quel vin choisir.

 

Alors pour eux et avec l’aide, dans les vignes et au chai, de son frère vigneron en Touraine et de Vincent Giraud alors aux commandes de Biovidis pour la distribution, Gabs a illustré, il y a quelques années, les six vins des copains par six étiquettes différentes. Celle qui a eu le plus de succès, en particulier auprès des femmes, montre une nana qui ouvre la porte à son petit ami. Elle vient de recevoir un bouquet de fleurs, qu’elle balance au-dessus de son épaule d’un geste énergique quand elle voit la bouteille que Gabs, Le rouge des copainsson chéri lui apporte ! Elle a du punch, la nana !

 

Lisez « Le Vin j’y connais rien » de Gabs avec Paumard et Millet, avec un de mes dessins préférés : un citadin très courtois qui demande à un vigneron en train de tailler la vigne  « Alors comme ça, vous êtes vigneron comme Depardieu !!! ». A chaque fois que je pense à ce dessin, je pouffe de rire, comme une collégienne. Pour moi, c’est vraiment une des meilleures. Cette gentillesse des gens de la grande ville qui se penchent  vers le besogneux courbé devant eux, occupé à tailler la vigne et qui s’exclament d’un air inspiré pour établir le contact avec le vigneron. Eux aussi sont vraiment gentils, ‘Alors, comme ça, vous êtes comme Depardieu’. J’adore.

Gabs couv crise 

Pour 2010, j’ai le plaisir de vous transmettre les meilleurs vœux de Gabs pour arriver à tenir cette année qui va certainement nous réserver des tas de surprises. On vit intensément en ce moment.

Descendre à la cave est une bonne façon de se muscler le jarret et de penser intensément à ce qu’on va goûter. Déjà ça, ça mobilise toute l’énergie qu’on peut avoir emmagasinée auparavant dans l’attente de  ces belles occasions.   

 

Pour suivre le chemin

.  Découvrir Gabs sur http://www.gabs.fr/

.  Photos Gabs, avec mes remerciements

. Trouver d’autres étiquettes de Gabs dans ‘The World through the Bottle of Wine’ paru sur ce blog en Page 55 (à voir en colonne de droite)  

http://www.elisabethpoulain.com/pages/p-55-wbw-les-habits-des-vins-d-expression-l-equilibre-de-l-etiquette--2196273.html

 

. Ceci dit, Gérard Depardieu aussi est un homme du vin. On en reparlera une autre fois.

Par Elisabeth Poulain - Publié dans : Style de vie
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Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /2010 10:40

Vous avez bien sûr compris, même si votre cerveau patine un peu ce matin. C'est normal, il fait froid dehors. Je vous ai programmé 12 travaux parce qu’il y a 12 mois dans l’année. Tous relèvent de l'art de vivre revisité par une certaine vision du développement durable. Le choix est forcément très dur pour moi. Il y a du masochisme là-dessous. Mais quand on est courageux, on peut. C’est l’esprit du temps qui veut ça. Top, c’est parti.

Amsterdam, Lloyd Hotel, fauteuils 





1. Janvier. Se reposer un instant pour contempler le monde à deux pour le plaisir de communiquer sans avoir besoin de se parler. Derrière de toutes les façons, c'est bouché.





Amsterdam, Java Eiland, la vigne




2. Février. Planter des pieds de vigne, même à bord de son bateau. Ca peut toujours servir et les copains aiment beaucoup parler du vin à venir.   



Amsterdam, Llyod Hotel, le couloir d'entree





3. Mars. Voir la vie devant soi, même la nuit quand il fait noir dehors. 



Magasin, devanture de boutique d'art





4. Avril. Libérer son énergie. C'est le bon moment et ça fait du bien.






Vélos, les couleurs de la ville




5. Mai.  Choisir la couleur de son vélo pour emmagasiner de énergie.

 

Rue, detail de pavement






6. Juin. Imbriquer avec soin les pièces du puzzle de sa vie.  





Amsterdam, Lloyd Hotel, la nuit, en face




7. Juillet. Rêver le monde la nuit. Penser à tous ceux d'en face qui font la même chose à l'égard de ceux de l'autre côté. Une bonne façon de créer du lien.  




Canaux du centre ville, canard affame



8. Août. Flâner tel un jeune canard sur l’eau.




Amsterdam, le tramway, Java Eiland



9. Septembre. Prendre le tramway pour écouter chanter la ville et pousser le gazon à pousse lente.

C'est vraiment tout un art.


Amsterdam, canaux Centre




10. Octobre. Attendre patiemment des nouvelles sous la pluie, sur son bateau, avec son vélo qui attend fidèlement aussi.






Centre ville, rue, detail



11. Novembre. Ne pas laisser traîner son parapluie n’importe où, quand même; surtout que c'est indispensable d'avoir un parapluie assorti à la couleur de l'avant du bateau et de la camionnette d'en face.




Magasin, devanture et bouchons


12. Décembre. Refermer la bouteille en gardant les bouchons de l'année, pour se faire une bouchothèque de Ier ordre qui va faire des jaloux. Surtout que ce sont des bouchons de son vin fait avec son raisin, celui de ses vignes. Celles du bâteau avec les copains.    

 

Pour suivre le chemin

. Ceci bien sûr en continuant à faire tout le reste, quel qu’en soit l’ordre :

manger, boire, aimer

travailler, inventer, donner

lire, écrire, échanger

danser, soigner, pleurer 

 

Bouger = c’est fait, rêver aussi. C’est bon.
Magasin, panonceau

= L’essentiel est de garder l’esprit ouvert.

 

. Photos EP prises à Amsterdam.
Par Elisabeth Poulain - Publié dans : Style de vie
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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 12:38

Amsterdam, Centre, restaurateur vegetarien


A nouvelle année, nouveaux voeux  et nouvelles idées. Pour 2010, je m’associe à ce cuisinier végétarien d’Amsterdam très 'Peace and Love' avec lequel j’ai bien parlé cinq minutes dans la rue. Nous avons bien ri et cette photo en est la conclusion. Je lui ai demandé avant si je pouvais le prendre en photo : « Of course, yes Mam » et voilà le résultat. 

Auparavant, il m’avait demandé ce que je pouvais bien prendre en photo. Je lui ai expliqué que je cherchais des mini-jardins de rue, des endroits dans la rue ou sur le trottoir où les habitants plantaient des arbustes, des fleurs, avec cette phrase de ma part:  

« Plant a tree is a symbol of liberty and, if I don’t use my liberty, I am not lucky » 

Pour suivre le chemin 
Bonne année! Pas besoin d'aller à Amsterdam pour ça.
Par Elisabeth Poulain - Publié dans : Style de vie
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 18:16

En fait, il serait possible de commencer par n’importe lequel de ces trois éléments. Il s’agit de tracer les grandes lignes de l’identité d’une ville sous l’angle d’une certaine cohérence, en lien avec le végétal. Reprenons chacun des éléments.

 

L’identité d’une ville

Il ne s’agit pas tant de dire ce que la ville est que de dire ce que les habitants eux-même, et les autres que les premiers voudraient attirer, aimeraient qu’elle soit. La première idée est de partir de l’existant fondé essentiellement sur l’histoire et la culture,  en lien avec la démographie. D’Angers par exemple, on retient trois éléments forts, le château contenant la Tenture de l’Apocalypse et le nombre d’étudiants (30 000 sur 150 000 habitants environ), ce qui fait dire que la ville au riche passé est actuellement une ville jeune. 

 

Ces trois éléments à eux seuls ne sauraient fonder l’identité attractive d’un territoire pour des entreprises qui voudraient s’y installer. Le château et la tenture concernent essentiellement les touristes et les étudiants ne sont pas tous destinés à demeurer à Angers. Il manque en effet à cet embryon de schéma identitaire la dimension économique et la vitalité du marché du travail d’aujourd’hui et forcément de demain.

 

A tout moment, les choses changent ; il n’est pas possible de bloquer sur une image à un instant ‘t’ le développement d’une ville ou du vivant. Le cycle de vie est toujours en évolution que ce soit pour un territoire, une personne, une entreprise ou un secteur économique entier…Demain ce futur proche,  cette extension d’aujourd’hui, va aussi s’inscrire dans la trame déjà perceptible par les chercheurs avec des innovations. C’est bien la raison pour laquelle, les territoires, qui ont commencé à travailler depuis plusieurs décades sur l’attractivité  identitaire, bénéficient d’un avantage concurrentiel certain sur d’autres car ils sont plus à même d’anticiper, sans pouvoir prédire l’avenir bien sûr. 

 

La cohérence sociétale

Mais cela ne serait pas suffisant sans la cohérence sociétale qui fait la force d’un territoire. Sans ce lien, il n’y a pas d’identité ni d’image possible. Un territoire ne saurait être un agrégat d’individualités séparées par leurs différences, sans moteur interne pour constituer une communauté, avec seul lien les impulsions données d’en haut, comprenez la municipalité & co. C’est la notion du ‘Vivre ensemble’ mise en avant par le développement durable. Dans certaines villes, les gens sont ouverts, accueillants et sympathiques. Dans d’autres moins. On sait par exemple que les Français globalement au cours des dernières années ont fait des progrès en matière d'accueil des touristes étrangers. Etre aimable est tout à fait indiqué quand on veut vendre quelque chose à quelqu'un. Au-delà de cette dimension d'argent, c’est même indispensable à tout moment et dans toutes les circonstances de la vie quotidienne, dans les rapports de travail et les relations avec les administrations.    

 

La question se pose alors de savoir comment montrer en réalité la force de cette cohérence sociétale et de ce lien de chacun avec d’autres ou les autres. Comment rendre visible cette dimension fondamentale du bien vivre ensemble ?

 

Le lien végétal

Une piste est le lien végétal que l’on peut décliner sur de nombreux modes actifs. Angers par exemple,  pôle végétal avec Végépolys, accueille de nombreux pépiniéristes en proximité. Située au cœur de ce qu’on appelle l e Jardin de la France, la ville appartient à la Loire classée UNESCO. De nombreux parcs publics renforcent son image de ville fleurie (4 étoiles) ainsi qu'une île classée.

 

L’importance accordée par la municipalité à la présence végétale ne saurait pourtant suffire à dynamiser et pérenniser cet ancrage végétal, comme une des lignes de chaîne de son attractivité identitaire. Il manque en effet un  élément essentiel, c’est la cohérence entre ce que font les représentants de la ville et ses habitants. L’image végétale d’un territoire ne peut être un moteur d’identification et partant d’image que si les habitants s’approprient et revendiquent individuellement ce lien végétal en tissant leurs propres fils de trame végétaux pour former un véritable tissu végétal.

 

Les différentes façons de montrer le lien végétal

Il ne s’agit donc plus de communiquer en décidant du sommet mais d’échanger en agissant individuellement à l’intention des autres que soi, marcheurs ou cyclistes, les automobilistes ayant d’autres soucis que la beauté végétale des trottoirs. La relation est cette fois-ci individuelle, entre jardiniers et amoureux du végétal mais pas seulement. On peut ne pas l’être et apprécier cependant une belle plante, une fleur, un ensemble végétal et être sensible à l’humour ou la poésie qui s’en dégage et au don qui est fait à ceux qui voient. C’est une question de sensibilité.

 

Quelques exemples qui valent mieux qu’un long discours

Exemples 1 

-        un balcon fleuri dans une rue piétonne, une jardinière accrochée à une rambarde, un pot de fleurs ou une plante sur un rebord de fenêtre,

-        un jardin que l’on voit de la rue ou à travers la clôture, un arbre de belles dimensions dépassant un mur,

-        un lierre ou un pied de kiwis qui retombe en grappe sur le mur visible de la rue

 

Exemples 2

-        trois graminées plantées près de la porte d’entrée,

-        une graine de rose trémière mise en terre et qui vous fait la grâce de fleurir,

-        un rosier accroché au mur extérieur de la maison en bordure intérieur du trottoir,

-        un lierre taillé en buisson, des topiaires taillés en ovale,

-        une glycine plantée dans le trottoir au pied de l’immeuble et qui atteint le 5è étage de l’immeuble voisin,

-        un petit bouleau qui s’est planté seul et seul survivant d’une plate-bande jamais arrosée,

 

Exemples 3

-        une plate-bande aux allures de prairie fleurie en entrée d’une petite rue,

-         une plate-bande d’herbes et de plantes sur un faux-trottoir,

-        un cache-misère au pied d’un poteau électrique ou autour d’un boîtier EDF

-        un ou plusieurs bacs avec des plantes retombantes sur des compteurs électriques,  

-        un faux-bac végétalisé posé sur le bitume pour orner un coin ingrat près d’un poteau,

-        quelques pots de plantes vertes posés sur le trottoir en face d’un voisin ayant fait une véritable scénographie sur ‘son’ morceau de trottoir,

 

Exemples 4

-        un carré fleuri autour d’un arbre planté sur le trottoir, chaque maison ou une personne de l’immeuble proche ayant ‘adopté’ l’arbre devant chez elle,   

 

Exemples 5

-        un véritable décor de théâtre au fond d’une impasse, un point de repos avec un canapé posé sur le trottoir, deux petits chaises pliantes disposées autour d’une table en décor, un billot de bois en guise de siège avec un vélo à côté.  

 

La diversité des situations

. Les premiers exemples sont très classiques puisque la personne plante chez elle ; les promeneurs peuvent admirer quand il n’y a pas la volonté de fermer même à la vue.

. Les seconds se passent sur la voie publique près de l’entrée de la maison, à l’abord entre le mur de la maison ou du jardin, comme un souhait de bonjour et d’ouverture.

. Les exemples trois sont déconnectés de l’entrée de la maison ; toujours sur la voie publique, ils ont pour ceux qui s’en occupent l’objectif d’embellir un coin disgracié ou ‘vide’. 

. L’exemple 4 est très répandu en ville quand les arbres gardent leur terre au pied, sans grillage ni cache. Il suffit de se baisser pour planter et protéger le carré par quelques piquets au coin pour indiquer que c’est un jardin. 

Quant aux exemples 5, ils nécessitent un ensemble de conditions pour pouvoir être maintenues avec toujours un risque évident, sauf dans les petites villes touristiques. 

 

Un impératif : aller dehors

A l’exception des exemples de la première catégorie, tous les autres cas nécessitent d’aller dehors sur la voie publique pour planter et entretenir le mini-jardin de rue. Ces moments sont l’occasion de s’entretenir avec les passants, qui ne demandent que ça, sur le temps qu’il fait, les soins à donner pour les plantations, la variété des plantes... C’est aussi l’occasion de donner des plantes à ceux qui le demandent et d’en recevoir. C’est une jolie façon de faire confiance aux autres pour qu’ils prennent aussi soin du jardin quand c’est nécessaire. Le tissage des liens grâce à ce jardinage inventif, sans façon et très peu coûteux est un bon garant d’une vraie qualité de relation humaine. C’est aussi une façon douce de se ré-approprier la rue de son quartier et de s’y sentir bien. Pour moi, le jardinage est composé pour 1/3 de papotage au moins et de 2/3 de travaux divers et variés dans et sur le jardin où qu’il se trouve. 

 

Pour suivre le chemin

Voir sur cette thématique et sur ce blog,

. Devinette : savez-vous ce qu’est un mini-jardin de rue (1) sur  http://www.elisabethpoulain.com/article-13328954.html 

. Vite, vite des nouvelles des mini-jardins (2) sur

http://www.elisabethpoulain.com/article-17786677.html

. Le concept du mini-jardin de rue > Ville durable > Angers

http://www.elisabethpoulain.com/article-33153476.html

 

Et aussi

. Ville = identité et image + publicité et communication

http://www.elisabethpoulain.com/article-ville-identite-et-image-publicite-et-communication-38645534.html

 

Photos EP à Angers pour le château, l'horloge dans la Doutre, des valérianes en MJR, et à Ixelles-Bruxelles, avec des arbres en cour intérieure des maisons implantées en bordure de trottoir et le rebord d'un café.    
Par Elisabeth Poulain - Publié dans : Style de vie
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