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Le Blog d'Elisabeth Poulain

L'eau, la mer, le navire, l'électricité...Elia et la pub

16 Janvier 2009, 18:21pm

Publié par Elisabeth Poulain

  

L’époque, la notre, est riche en matière de pub. On voit grand, on voit autrement et du coup on communique de nouvelles façons. Tout cela a l’air un peu abscons. Il suffit d’avoir les nouvelles pubs sous les yeux pour comprendre que le développement durable a déjà commencé à influencer les créateurs de pubs qui. Ces surfeurs d’un nouveau type sont de formidables capteurs et dynamiseurs des tendances. C’est particulièrement important en temps de crise, comme si la déstabilisation économique et sociale permettait plus d’audaces. Comme si plutôt, il était possible de persuader l’entreprise qui a un besoin de pub de communiquer de façon plus inventive et surtout de façon positive. 
 

Avec Elia, la société belge de transport de l’électricité, vous allez maintenant découvrir comment on peut fortement impacter la rétine de celui qui voit sa campagne actuelle. Le challenge là est  de faire connaître largement l’entreprise en associant de façon très positive le nom d’Elia au transport de l’électricité. La difficulté est de montrer le transport de l’impalpable. Le choix d’Elia a été de sortir une série de trois visuels de photographie couleur, en grand format de 38,5 x 24 cm et une belle qualité d’impression.

 

Les trois visuels

Chacun des trois visuels présente un moyen de transport, le navire, l’avion et le camion dans son élément naturel, l’eau de la mer, la terre avant l’envol dans l’air et le bitume de la route. Les deux premiers prints se situent le jour, le troisième la nuit. C’est le seul qui montre physiquement l’éclairage grâce aux puissants lampadaires qui éclairent l’entrée sur l’autoroute. On conçoit facilement qu’il ait fallu choisir la nuit pour une raison de praticité d’abord au regard de l’importance de la remorque tractée par le camion  et parce que les autoroutes sont éclairées la nuit en Belgique.

 

Point commun encore, l’élément dominant de la composition est le moyen de transport, alors qu’il occupe moins du cinquième de l’espace. En second lieu seulement, on se demande ce que transporte le navire par exemple. On dirait une fusée aérospatiale hyper-technologique. En fait c’est une prise électrique gigantesque avec ses deux fiches très visibles. A chaque fois, une question interpelle le lecteur « Avez-vous la moindre idée de comment l’électricité voyage ? », juste au dessus du navire.

 

Le public visé et l’impression ressentie

Cette pub s’adresse clairement aux hommes amoureux de moyens de transport emblématiques de notre époque toujours fascinée comme au XXè siècle par la beauté de la voiture, du camion ou de l’avion. La photo joue sur la précision de la ligne du navire,  des couleurs utilisées, le bleu de la mer et du ciel, le rouge de la coque et le blanc de l’électricité. Seul le logo graphique qui figure l’électricité est en orange. L’impression ressentie est la force tranquille et l’assurance que le navire ira au bout de sa mission. Les petits hommes orange qu’on voit sur le navire en témoignent. C’est un navire habité et dirigé par l’homme pour les hommes et les femmes, professionnels ou particuliers en Belgique.     

 

En dessous, dans le coin droit du print, le texte choisi par Elia pour expliquer sa démarche qui apparaît en blanc sur fond bleu:

 

Elia, propriétaire et gestionnaire du réseau à haute tension belge, a pour mission

le transport de l’électricité. Depuis un parc éolien en mer, un barrage dans les

Alpes, ou une centrale en Belgique jusqu’au grand consommateur industriel ou

jusqu’à votre distributeur qui l’acheminera, à son tour, jusqu’à votre salle de bain

ou votre frigo. Nos équipes de spécialistes utilisent pour cela des technologies

avancées et respectueuses de l’environnement, pour votre plus grand confort.

Acteur clé du marché de l’électricité, nous travaillons également chaque jour

à son amélioration, en développant les outils qui permettent d’aller chercher

l’électricité là où elle est, au meilleur prix, partout en Europe.

Pour tout savoir sur Elia, rendez-vous sur www.elia.be

                                                                                    elia 

                                                                      Au cœur d’un monde qui avance                     

Pour suivre le chemin

. Il vous suffit de vous connecter sur le site d’Elia et de lire L’Echo, le grand quotidien belge dans lequel j’ai trouvé le navire le 15.11.2008, le camion le 22.11 suivant…

. Merci à Claire de m’acheter chaque semaine L’Echo du Week End avec Sabato, un de ses suppléments dominicaux. Je vous reparlerai bientôt d’un de ses derniers suppléments consacrés au vin ! C’est un régal à lire : Bruxelles est une grande capitale vinicole.

. Photos très gentiment envoyées par Axl d’Elia. Avec mes remerciements ainsi qu’à toute l’équipe qui a transmis ma demande jusqu’à ce qu’elle lui parvienne en un temps record !

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Message: les mésanges à longue queue passent à l'attaque

9 Janvier 2009, 18:38pm

Publié par Elisabeth Poulain

Oui, quand il fait froid, elles arrivent par 10, 15 ou plus. Elles se rapprochent des maisons et de leur œil ‘d’aigle’, au moins, sont capables de repérer la grosse motte de margarine que j’ai posée sur le rebord de la fenêtre de la cuisine. Elles sont si vives et si réactives qu’elles font fuir des oiseaux plus gros qu’elles, comme des mésanges bleues ou même les noires qui sont plus fortes encore. Seule la grosse pie noire les tient éloignées. Ce n’est que la 3è année que je les vois venir en nombre. Il y a toujours les habitués qui se refilent les bonnes adresses. Comme quelques rouge-gorges que je distingue à la rondeur de leur ventre -le jeune svelte, le ventre rond, le franc dodu-  ou des mésanges charbonnières que j’aime moins parce qu’elles chassent les fragiles mésanges bleues qui restent mes préférées au fil des années. 

 

Pour tous ces oiseaux, j’ai installé des bancs très pratiques pour picorer la margarine. Ce sont des pierres rondes sur les quelles il est facile de se poser. La margarine est placée dans une coupelle. Plusieurs années de suite, il avait fallu placer un filet par-dessus pour éviter des chiens entrant dans le jardin ne fassent tomber la coupelle et repartent  avec le beurre !   Il arrive aussi aux chats du voisinage de venir se restaurer. Je le sais. Parfois, je me sens observer de l’intérieur. Un chat est installé devant et reprend des forces à pleine langue. On voit clairement ensuite les coups de langue râpeuse sur la margarine ! De vrais filous qui sont en plus bien nourris  par leur maître.

 

Pour en revenir aux mésanges à longue queue, elles sont si nombreuses qu’elles ne peuvent pas venir toutes ensemble. Le bol peut accueillir jusqu’à 8 oiseaux en même temps. C’est un grand maximum, non seulement à cause du diamètre de la coupe mais aussi parce que les oiseaux n’aiment pas se mettrent dos à la fenêtre. La seule photo où j’ai réussi à en prendre plusieurs en compte 6, pendant ce temps, d’autres volètent autour, sont perchés sur des branches proches à bonne hauteur ou fouillent à terre dans les feuilles mortes.

 

Pour suivre le chemin

. La mésange à longue queue –aegithalos caudatus- se nourrit le plus généralement d’insectes qu’il arrive à repérer sous les feuilles. Il en existe deux variétés, l’une nettement nordique à la tête blanche et la nôtre, avec une tête avec des bandes foncées et au milieu une bande blanche. La gorge est rose foncée ainsi que la partie des ailes proche du corps. Ce sont des petites merveilles qui ne pèsent que 7 grammes environ, avec une pointe à 9 grammes pour les super-dodues. Autant de vivacité dans des corps aussi petit, c’est vraiment impressionnant et un ravissement pour l’œil.            

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Bonne année, à vous, les VIE!

7 Janvier 2009, 18:58pm

Publié par Elisabeth Poulain

Vous avez certainement besoin d’explication. J’aurais pu dire ‘Bonne année la Vie’. Cela aurait été difficilement compréhensible, même pour moi, qui aime bien de temps en temps jouer avec les mots. Le vrai titre de la publicité que je tire des Echos est ‘Bonne Année pour le V.I.E’. Ce n’est pas plus compréhensible et ça tire l’oreille. Le Vie, c’est bizarre. Les points qui séparent V du I et du E nous éclairent. Mais oui, il s’agit des volontaires internationaux en entreprise.

 

Mais quand même, la formulation étonne. UbiFrance ne souhaite pas Bonne année aux Jeunes qui partent ‘volontairement’ -heureusement qu’ils n’y sont pas contraints- à l’étranger. Non, c’est Bonne année pour le VIE, avec cette explication : « 6 320 Volontaires internationaux  contribuent au développement des parts de marché dans 130 pays ». C’est dire qu’il se souhaite à lui-même, une bonne année pour une procédure d’aide à l’export qui selon l’organisme est « la solution RH pour l’international » des entreprises bénéficiaires dont 65% sont des PME.

 

Et ça, ça me choque à plusieurs titres :

. Pas de voeux pour les jeunes sur le terrain, d’où mon titre d’encouragement aux VIE.

 

. Une interrogation ensuite : s’il suffit de 6 320 personnes pour développer les parts de marché de la France dans 130 pays, pourquoi être obligé encore en 2009 d’aider les entreprises à être présent à l’international avec des mesures gouvernementales. C’est trop ou c’est trop peu ; à pousser le raisonnement, il suffirait d’en avoir 3 ou 4 fois plus et ce serait bon pour notre balance du commerce extérieur. 

 

. Surtout parler d’une mesure d’aide à l’export comme une « solution RH pour l’international », ça, c’est terrible. Le VIE est une mesure d’aide financière à l’entreprise exportatrice, qui prolonge le statut hybride du jeune, qui est toujours considéré comme un ‘stagiaire’ au regard du droit du travail pendant 2 ans et ça jusqu’à  28 ans ! On est ‘jeune’ longtemps quand on est un VIE !

 

. Il y a aussi toujours aussi cette occultation de l’importation. Utiliser le terme d’international pour ne désigner que l’export, laisse accroire que la France n’est pas concernée par l’importation dont les chiffres excèdent ceux de l’export.  

 

. N’oublie-t-on pas enfin l’entreprise et ses atouts concurrentiels dans ses stratégies de présence à l’international? Les véritables partenaires de l’entreprise à l’international sont ses clients et fournisseurs.

 

Pour suivre le chemin

. A vous de vous faire votre idée : www.ubifrance.fr

. Sachez qu’il existe aussi des VIA, une formule moins connue et pour laquelle UbiFrance ne fait pas de pub. Il s’agit des volontaires dans les administrations françaises à l’étranger, dans les Missions économiques par exemple.  

. Les Echos 15.12.2008         

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Véolia, la beauté, la nature, le poisson... et le design (3)

2 Janvier 2009, 16:03pm

Publié par Elisabeth Poulain


« Vous voyez des poissons ? Nous y voyons aussi un défi pour préserver l’eau de notre planète. Véolia Eau traite et distribue plus de 17 milliards de litres d’eau potable chaque jours, recycle les eaux usées pour l’industrie et trouve des solutions alternatives pour que nous n’épuisions pas nos ressources naturelles. L’environnement est un défi industriel. Véolia Environnement ».

 

Pour suivre le chemin

 

. www.veolia.com, publication des prints avec l'autorisation de l'entreprise, avec mes remerciements
. à remarquer que ce poisson philosophe avec un homme qui a la tête à l’envers et qui est aussi qualifié de ‘poisson’. C’est la raison pour laquelle, pour la seule fois, Véolia  emploie le pluriel pour vous demander ce que vous voyez. 

. voir aussi le billet n° 1 sur le design paysager de Véolia en date du 14.12.2008, et le billet n° 2 sur Véolia, la beauté… et le paysage.   

 

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Véolia, la beauté, la nature, la feuille ... et le design (2)

2 Janvier 2009, 15:39pm

Publié par Elisabeth Poulain



"Vous voyez une feuille? Nous nous y voyons aussi un défi pour transformer les déchets en ressources nouvelles. parce que notre société produit de plus en plus de déchets, Véolia Propreté développe des technologies qui permettent de réduire la pollution et de respecter l'environnement. Chaque année Véolia Propreté recycle 58 millions de tonnes de déchets en ressourcess et en énergie. Ainsi, Véolia Propreté économise les ressources naturelles de notre planète, lutte contre le réchauffement climatique et réduit les émissions de 2,55 millions de tonnes de CO2".  Voici le texte qui annonce cette "Feuille" de Véolia. 

Pour suivre le chemin
. www.veolia.com, publication des prints avec l'autorisation de l'entreprise, avec mes remerciements
. voir le billet n° 1 sur le design paysager de Véolia, avec le Papillon et la Coccinelle, pour admirer cette campagne très réussie de communication européenne.   

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Bonne année, les lapins & co!

30 Décembre 2008, 18:00pm

Publié par Elisabeth Poulain

Cette année, je change. Difficile de vous dire en un petit billet ce que j’ai déjà du mal à vous dire dans un grand. D’ailleurs, je n’essaie pas. Ce serait mission impossible. Donc aujourd'hui, ce sera petit, voir très petit.

 

Alors pourquoi, les lapins ? Parce que je les aime bien, vus de loin évidemment. J’ai donc cherché à vous dire que je vous aime bien aussi, mieux que les lapins. verre-noel.jpg

 

J’aurais pu dire, Bonne année les bœufs ! Vous comprenez bien que ça ne le fait pas. 2009 va pourtant être l’année du Bœuf de Terre en Chine! A se demander s’il existe un bœuf de mer.   Pour me sortir de cette réelle difficulté, je botte en touche. Comme j’aime bien les gens du vin, j’ai trouvé sur un site norvégien des cartes de voeux anglo-saxonnes qui m’ont bien amusé. J’en avais conservé deux par plaisir. Le joyeux lutin sportif et ce magnifique bébé rose. En plus, je viens de redécouvrir cette joyeuse sarabande de magnifiques cochons roses. Impossible de résister. Donc je ne résiste pas.    

Mais ce n’est pas un lapin ! cochon-anglais.jpgNon, ce sont des gentils cochons. Vous ne voulez pas que je vous dise non plus que ce sont des porcs quand même. Imaginez si je vous disais   "Bonne Année, les cochons" ou pire;  par contre les lapins, c'est mignon.    

 

Pour suivre le chemin

Il suffit de passer l'année!  Elle devrait être fructueuse selon les horoscopes chinois. Je ne sais pas pour la Norvège. Quoi qu'il en soit, n'oubliez pas que le cochon assure la survie d'une grande partie de l'humanité et qu'il a un sens profond de l'intelligence.

Soyez donc résistant comme le lapin, épicurien  et intelligent comme le petit cochon, sans oublier le boeuf! Ouf.

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Cigarettes, packaging et réglementation traduite en photo

27 Décembre 2008, 19:28pm

Publié par Elisabeth Poulain

Vous vous placez dans l’optique anglo-saxonne où il s’agit de responsabiliser les citoyens consommateurs. Vous voilà donc, par la magie d’une cigarette que vous vous  apprêtez à fumer, transplanté aux Etats-Unis par exemple. Plus simplement et moins loin de nous, vous êtes en Belgique qui a adopté bon nombre de codes de communication anglo-saxons.

 

Nous autres Français, on est encore un peu plus dans un univers classique ‘latin’. Chez nous, le législateur sort son pistolet, vous vise et vous dit « fumer tue ». Bon après ça, vous êtes bon pour au moins réfléchir. Au lieu d’une balle de pistolet, vos yeux ont lu la mention légale entourée d’un cadre noir, qui annonce, tel un faire-part, votre prochain décès. Disons plus politiquement correct, celui de votre voisin qui, lui, clope à mort. C’est le cas de le dire. En plus, il est idiot, tandis que vous, ce n’est pas pareil. C’est évident.

 

Ce sont les Anglais en Europe qui nous ont montré la façon de diminuer la vitesse sur les routes : mettre en images un accident bien sanglant de la route du à la vitesse en s’adressant directement à vous. Les Belges aussi se sont lancés depuis un certain temps dans ce montrer vrai qui fait mal. Nous, on est très fort avec les mots, eux n’ont pas peur des photos. A mon avis, c’est l’influence de la partie flamande associée à l’air international qui règne dans la capitale de l’UE qui nous vaut ça.

 

Association photo-mention réglementaire

Donc, en 1, vous n’oubliez pas: l’objectif est de vous faire peur ; en 2, vous démontrer que VOUS êtes dans le coup, jeune, vieux, femme, homme; en 3, vous prouver que tout chez vous est atteint. Ne jouons pas sur les mots, ce n’est pas : peut être atteint, mais est atteint avec certitude ; en 4, vous affirmer que vous diminuez vraiment vos chances de survie ainsi que celles de vos proches ; en 5 in fine, vous rappeler que vous êtes en train de vous tuer. Fin de l’histoire, on ne peut plus vous parler,  vous êtes mort.

 

Je n’ai qu’un seul paquet où ne figure aucune photo et j’en suis profondément perturbée. Qu’est ce que j’ai loupé ? Bon, pas de réponse mais comme j’en ai 17 à côté avec des photos, tout baigne. Je vais pouvoir vous parler de la segmentation de cette communication visuelle par encart réglementaire.  Bien dit non ? 

 

Objectif 1 = vous devez vraiment avoir peur   

. photo de mains d’homme agrippant des barreaux en forme de cigarettes filtres ---) fumer crée une forte dépendance, ne commencez pas

. photo de vous en train d’essayer de récupérer votre souffle sur une machine ---) arrêter de fumer réduit les risques de maladies cardiaques et pulmonaires mortelles    

 

Objectif 2 = vous êtes la cible 

. photo d’une pomme ---) fumer provoque un vieillissement de la peau

. photo de main d’homme ---) roken veroudert uw huid (voir ci dessus pour la traduction du flamand en français)

. photo de vos horribles dents ---) la fumée contient du benzène, des nytrosamines, du formaldéhyde et du cyanure d’hydrogène

 

Objectif 3 = vous entraînez vos proches avec vous 

. photo de votre bébé en couveuse ---) fumer pendant la grossesse nuit à la santé de votre enfant

. photo de votre enfant petit avec un masque sur le nez ---) protéger les enfants, ne leur faites respirer votre fumée

. photo d’une jeune femme qui pousse une poussette vide ---) fumer peut nuire aux spermatozoïdes  et réduit la fertilité

 

Objectif 3bis = vous n’avez ni érection et/ou descendants

. image microscopique de vos spermatozoïdes ---) rauchen kann die Spermatozoen schädigen und schränkt die Fruchtbarkeit ein  (voir ci-dessus pour la traduction)

. photo d’un jeune couple au lit ---) fumer peut diminuer l’afflux sanguin et provoque l’impuissance

. échographie  de votre verge ---) roken kan de bloedsomloop verminderen en veroorzaakkt impotentie (pour la traduction, voir ci-dessus)

 

Objectif 4 : vous vous déglinguez de l’intérieur

. photo de vous poumons avant de fumer et maintenant ---) fumer provoque le cancer mortel du poumon

 

. photo de vous en fauteuil roulant avec la potence pour le goutte à goutte, et vous êtes en train de fumer ---) fumer crée une forte dépendance, ne commencez pas   

. photo de vous très-très malade avec des tas de tuyaux partout ---) la fumée contient du benzène, des nitrosamines,  du formaldéhyde et du cyanure d’hydrogène 

 

Objectif 5 : c’est fini pour vous

. photo mortuaire de l’un de vos pieds  nus ---) les fumeurs meurent prématurément

. photo mortuaire du bas de votre visage, le haut est recouvert d’un linge,   chacune sur lumière bleue ---) Rokers sterven jonger  + Rauchers sterben früher (pas besoin de traduction, à part qu’en flamand on dit que les fumeurs meurent jeunes et pas plus tôt, comme en allemand).  

 
Segmentation réglementaire en mots

Vous n’oubliez pas que ces association photo-mention réglementaire n’est que seconde par rapport à la mention réglementaire principale qui est placée sur le paquet en face 1, celle qui porte la marque en grande taille par laquelle on ouvre le paquet.  Alors là, c’est plus simple !

 

. Sur mes 16 paquets, 7 portent les 3 indications dans l’ordre qui suit et en couleur noire : 

        Roken is dodelijk                 Fumer tue                     Rauchen ist tödlich   

C’est sobre et simple, surtout en français ; en flamand et allemand, on vous dit que fumer est mortel. C’est autre chose. On est bien d’accord que le résultat est le même mais la mention française est plus directe et violente. Le verbe est plus fort que l’adjectif.

. Sur les 9 paquets restant, la mention est « fumer nuit gravement à votre santé et à celle de votre entourage » dans les trois langues.

 

Pour suivre le chemin

. Cette mini-enquête porte sur 16 paquets, 15 de marque Marlboro et 1 de marque Camel. La seule différence est que le paquet de Camel contient 24 cigarettes et ceux de Marlboro 19. Les teneurs sont identiques, goudrons (8 mg), la nicotine (0,6 mg), le CO (9mg). Comme le paquet de Camel est plus large, les mentions sont écrites en caractères plus grands et le bandeau noir réglementairement correcte est légèrement plus épais.

. Les mentions en face 3 –celle qui est opposée à la 1-, sont en noires, à l’exception de la mention en rouge en français placée entre la flamande et l’allemande.  

. Tous ces paquets viennent de Belgique. Ils ont été collectés par Claire, ma correspondante bruxelloise préférée, auprès de ses amis qui se sont dévoués pour la cause de la science. Je les en remercie vivement. Quant à moi, j’ai arrêté de fumer, il y a si longtemps, que je ne me souviens même plus du goût que cela a ! Maintenant, je préfère l’addiction au jardinage ! C’est autre chose.  

. Amis français, sachez que cette mode venue d’ailleurs va bientôt sévir en France, à en croire Cécile Baraille, journaliste au Point. Roselyne Bachelot, notre Ministre de la Santé est pour. A découvrir sur www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/vers-des-images-chocs-sur-les-paquets-…  19.10.2008  

. Photos EP, voir aussi l'album en colonne droite sous la dénomination de "Packaging cigarettes"  

 

 

 

 

 

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Loire-France et Sourou-Burkina Faso, une identité commune ?

26 Décembre 2008, 16:05pm

Publié par Elisabeth Poulain

C’est beaucoup dire mais il y a des points de convergences. Le premier est le plus grand fleuve de France, ce dont nous ne sommes pas peu fiers, nous autres Ligériens. Le Sourou, je suis sûr que vous ne connaissez pas. A part Yamboani bien sûr, que vous avez découvert sur mon blog par la photo de groupe du ‘Panel Estuaire’, réuni à l’initiative de la Région.  Yamboani, français, originaire du Mali, est très intéressé par l’eau et on le comprend.

 

C’est grâce à lui que j’ai découvert le Sourou. Ah le drôle de fleuve ! Il a tout pour intriguer quelqu’un qui vit au bord de la Loire. D’abord il ne fait que 120km de long. On ose à peine en parler comme d’un fleuve. Certains parlent de rivière. Ah la déchéance !

 

En plus, le plus souvent il est à sec. On n’en voit que le lit. Des lits, il en a plusieurs. Ah, ça vous rappelle la Loire bien sûr.

 

Mais il y a mieux. Quand il est en eau en période humide, ses eaux sont capturées par le Mouhoun (ancienne Volta). A ce moment là, il fait très fort ce Sourou. Imaginez qu’il coule alors, non pas d’amont vers l’aval, comme tout fleuve qui se respecte, mais d’aval vers l’amont. Il change de sens. Qui dit mieux ? Ca, ça me fait penser à la Loire au temps de la navigation fluviale qui était parcourue simultanément par des gabarres qui descendaient la Loire avec le courant et d’autres qui remontaient le fleuve pour rejoindre le canal de Briare pour rejoindre la seine puis Paris grâce au vent d’Ouest.

 

Attendez, ce n’est pas fini. Comme la Loire, mais plus tardivement, après l’indépendance, un canal a été creusé à grand frais le long du fleuve pour piéger l’eau et permettre l’irrigation. Différence avec la Loire, il n’a pas été conçu pour le transport. Pendant les quatre mois de la saison humide, un grand lac d’irrigation se forme  à la frontière entre le Mali et le Burkina. Un barrage fut même construit en 1983 pour doubler le temps de présence de l’eau et mettre en place l’irrigation des terres. Ces grands travaux furent un échec patent, à l’exception du succès à l’exportation en Europe et surtout en France de la filière burkinaise du haricot vert.

 

Malgré cela, le territoire a continué à attirer et fixer les populations, sans initiative des pouvoirs publics ces fois-ci, grâce au travail de la terre dans des conditions adaptées  et respectueuses de l’environnement mises au point par les habitants eux-même pour accroître les rendements.  

Oui, il y a des points de convergence, toujours le fleuve attire qu'il soit au bord de la mer ou à l'intérieur des terres, en Europe ou en Afrique et l'eau est un trésor à utiliser à bon escient. 
 

 

Pour suivre le chemin

. Photos extraites de l’étude,  faite antérieurement à l’ouvrage mentionnée ci-dessous,  sous la coordination de P. Faggi, de l’Université de Padoue (Italie), « Ricerche geomofologiche e geoambientati nella Vallee del Sourou (Burkina Faso) », avec mes remerciements.

. Recherchez sur ce blog la très belle photo d'un chêne s'admirant dans l'eau de la prairie près de la Loire au sud d'Angers, parue il y a peu de temps sous le titre: A Denée, devant, derrière, dessus, dessous...l'eau 
. Ce billet doit beaucoup aux travaux de recherche de Jacques Bethemont, professeur émérite de l’Université jean Monnet de Saint-Etienne, auteur d’une étude sur ‘La vallée du Sourou, genèse d’un territoire hydraulique dans l’Afrique soudano-sahélienne, L’Harmattan 2003’ , avec P. Faggi et T.P. Zoungrana.

. Il y a 15 ans à Paris,  le kilo de haricot vert frais extra-fin en provenance du Burkina Faso coûtait au moment de Noël dans les épiceries de luxe le même prix que celui en boîte de conserve !  Il était vendu 15 EUR arrivée Rungis après un transport aérien pour un coût départ EXW de 0,15 EUR. Le surgelé et le Net ont tari la filière. On trouve actuellement des haricots verts fins et frais (pas extra-fins) à 3,50 E en provenance du Maroc (www.telemarket.fr) 

        

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Comment changer la perception d'une bouteille de spiritueux ou de vin

25 Décembre 2008, 18:12pm

Publié par Elisabeth Poulain

C’est la question qui se pose à chaque fois qu’il s’agit de mettre une bouteille en valeur.. Comment peut-on apporter de la nouveauté, et donc enrichir la perception de la bouteille, sans toucher à la figuration de la bouteille, qui fait partie intégrante de la marque ? Comment enrichir l’imaginaire de la marque, sans lui retrancher quelque chose quand il s’agit de booster les ventes grâce à des publicités ou des parures qui vont attirer les clients en mal de nouveauté. C’est le postulat de départ, surtout ne pas changer.

 

Ne pas changer pour les spiritueux

La dimension datée ‘ancien temps’ des marques est évidemment volontaire pour les spiritueux.  Le plus souvent, l’habillage rétro et compliqué n’est jamais remis en question, ni critiqué.  On se moque à l’envie des étiquettes de vin français en les trouvant surchargées et peu lisibles. Comme si cette remarque ne pouvait pas être encore plus vraie pour les whiskies, les anisés, les gins, les rhums, les cognacs ou les vodkas à de notables exceptions pour ces deux dernières catégories. Ces spiritueux traditionnels ou novateurs sont t distribués dans le monde entier sans que jamais leur habillage soit modifié, si ce n’est pour en faire encore plus dans leur catégorie de communication.

 

Changer pour les vins contemporains

Quant aux bouteilles de vin de marque, les bordelaises de vins du Nouveau Monde australiens, chiliens, argentins… elles sont si spatialement construites et figées le plus souvent, qu’il est permis de s’étonner d’avoir des représentations aussi cadrées du vin pour un produit vivant, changeant d’un millésime à un autre ou d’un coteau à un autre. Mais peut être est-ce là, la raison d’être de ces figurations géométriques universelles, dénuées d’origine: donner, grâce à la marque, une certitude dans le monde changeant du vin, avec cette fois-ci des vins immuables ou presque, identiques d'une année sur l'autre.

La marque prime sur toute autre considération et en particulier sur la nature profonde du vin. Surtout n’allez pas croire que c’est ainsi qu’on se met à la portée du consommateur en lui donnant ce qu’il veut. C’est le contraire qui se produit. C’est au consommateur d’acheter son vin comme il achète sa crème de beauté ou son parfum, dont les packagings sont très stables. Le message du vin contemporain est : « avec nous, vous achetez un vin contemporain.  Grâce à nous, vous serez toujours agréablement surpris. Jamais désagréablement ». Les sous-entendus visent évidemment les vins de l’Ancien Monde. Suivez mon regard…

 

Ne rien changer à la hiérarchie de la perception

C’est aussi le message que délivrent les spiritueux. Certains habillages ont des codes qui ne sont pas ou plus modifiables tellement ils sont entrées dans nos têtes. Que deviendrait la  Cointreau sans sa célèbre bouteille carrée de couleur ocre ? Inimaginable, n’est-ce pas ? Ce ne serait plus du Cointreau mais une simple liqueur de fruit. Il y a d’abord la marque, puis la bouteille qui arrive juste après. L’étiquette et les pièces complémentaires suivent. Le produit à boire ne vient qu’après. Là aussi, le message est clair : « avec nous, vous achetez un spiritueux qui vient du ‘fond des âges’. Grâce à nous, vous serez toujours agréablement surpris. Jamais désagréablement ».


Changer sans changer pour les (vins de) champagne

Le reproche fait aux vins français en matière d’habillage est de fait la norme des spiritueux de marque pour rassurer grâce à la légitimité du temps, l’ancrage dans une région d'origine, l’Ecosse par exemple, et la parfaite maîtrise d’un savoir-faire inégalable. Ce triple challenge marque aussi la parfaite réussite des (vins) de Champagne. Ils ont gardé pour la grande majorité leur bouteille traditionnelle avec une étiquette rectangulaire très encadrée. Ils réussissent le tour de force d’échapper aux inconvénients des deux situations précédentes et d’en multiplier les avantages au carré. Ils forment une classe à part qui se prête magnifiquement aux jeux de la fin d’année. Ce sont bien des vins qui sont traités comme des spiritueux, en matière de communication par la bouteille. Ou plutôt diront les Champennois, ce sont les spiritueux qui ont copié les Champagne, ce que j'ai tendance à croire.

  

La fin de l’année n’est pas seulement le moment privilégie où il faut faire vivre la marque. C’est aussi une obligation pour changer de communication et montrer la vitalité de la marque le temps de la fête. Que faire alors ? Créer une atmosphère nouvelle

 

Trois façons de faire

En allant du moins impliqué au plus sophistiqué, on peut distinguer :

. les mises en scène qui relèvent de la magie. Il est ainsi possible de faire d’une bouteille de Champagne Ruinart une merveille blonde de grâce et de légèreté dont le vin danse autour de la bouteille, de placer une bouteille de Perrier-Jouet –fleurs parmi des fleurs- au cœur d’un bouquet composé par David Lachapelle, ou, suprême réussite, de doter la Celebris des Champagne Gosset, de perles sur fond noir …

. les sur-habillages qui consistent à doter la bouteille inchangée de pièces inédites, comme une pelisse de fourrure pour garder le froid pour une vodka, un châle fourré rouge pour un Grand Marnier pour suggérer la douceur, une armure avec des pointes défensives pour le Gin N° Ten créé par le styliste londonien Giles Deacon ou une côte de maille de Paco Rabanne pour Nuit Clan Campbell…pour stimuler le côté guerrier particulièrement fort cette année !

. les novations changent tout, sauf la marque, comme un jeu si explosif qu’il ne peut se concevoir que pour des initiés au carré. L’impensable se réalise pendant un temps très limité pour une poignée de happy fews capable d’apprécier cette transgression, à voir pour un Ballantines 12 ans d’âge avec une bouteille très contemporaine acérée et forte et une étiquette dont tous les codes de communication sont modifiés…Sans aller aussi loin, certaines très grandes maisons, comme Piper Heidsiech, ont réussi le tour de force de rendre la bouteille traditionnelle avoir la légèreté de la dentelle avec un nouvel habillage pour "Rare" la dernière création avec une étiquette or en dentelle. La publicité en deux tons, noir et or, fait ressortir  la beauté et le galbe des courbes.

 

Mais ou plutôt il est possible de mixer tout cela ensemble en cette fin d’année si chahutée.  Joyeuses fêtes !

 

Pour suivre le chemin

. Lisez le très bel article de Clotilde Briard une grande journaliste, spécialisée dans le marketing, dans Les Echos  du 20.12.2008
. Voir aussi et surtout Les Echos Série Vin et Cognac, supplément des Echos du 21.11.2008, qui présentent les publicités Champagne et un article très complet sur le cognac.
. Noter enfin que le vin-vin, le vrai, ne pratique (évidemment) aucun jeu de communication "Spécial Fêtes". "Et puis quoi encore !" dirait un vigneron que je connais.  
 Se reporter aux marques pour voir les bouteilles et les pubs 

 

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Le saumon de Norvège, en fusion entre communication et transport

20 Décembre 2008, 16:50pm

Publié par Elisabeth Poulain

Oui, je sais. Mon titre serait encore plus accrocheur si je vous parlais du Saumion ou la fusion entre communication et transportation, avec un Muscadet de Sauvion. Mais je n’ai pas osé. Il faut me comprendre. A chaque fois que je tente le coup, il y a des qui osent me dire que cela ne leur plait pas ; sous-entendu que je joue avec la langue. Eux peuvent se permettre des horreurs du style «  c’est quoi, pour vous, le saumon en cette fin d’année ? » ou, comme je viens de l’entendre sur Luxembourg, dans une question posé au chef cuisinier du Meurice à Paris «  alors, ce menu de Noël, c’est quoi ? »    Une bonne interrogation serait pourtant la bienvenue. Revenons à ‘notre’ saumon.

 

Imaginez, vous êtes un fan de vélo, sur route et à la télé. Assis sur votre siège pliable de camping ou dans un gros fauteuil devant l’écran, vous n’ignorez rien de la caravane publicitaire du TDF, pour Tour de France bien sûr. Je n’ai pas dit RTF, avec un R pour radio. Vous avez l’imagination fertile. Après un repas joyeux, avec poisson de mer et Muscadet bien sûr, votre imaginaire vous emporte en un joyeux délire. Vous voyez non pas un bar mais un saumon, de mer tous les deux bien sûr. C’est vrai que vous avez la peau du ventre bien tendu mais quand même, pas au pont d’englober votre cerveau.

 

Et là, c’est parti. Vous voyez un saumon, bien galbé, au jarret bien nerveux, belle peau, bon œil, qui pédale, arrivant, par un miracle que la science ne saurait expliquer, à tenir son guidon tout en pédalant et, surtout en doublant, les quelques 249 999 999e saumons qui font la course en tête devant lui. Je sais, c’est dur. Même moi, moi-même, j’ai du mal. C’est vous dire. La pauvre, allez vous dire. Elle (c’est moi)  a bu trop de beaujolais nouveau, qui est pourtant un superbe exemple de fusion communication/transport. Ca l’était plutôt, enfin encore un peu, puisque personne n’arrive à s’en séparer. On continue à en faire, moins qu’avant. Mais quand même, on tente le coup, des fois…. Même nous en Loire, on continue, même si ça n’a jamais vraiment démarré.  Dur, dur le vin nouveau. 

 

On vient de se faire doubler au poteau par le saumon qui vient de Norvège, sur une idée saumonesque (= lumineuse) de Norge, le centre de promotion de produits de la mer. Toutes les étapes de l’acheminement du saumon de l’île de Froya , au nord de la Norvège jusqu’à Rungis en France, au pied des marches, ont été traitées en style Tour de France arrosé au Beaujolais nouveau et cela sans une goutte de vin. C’est beau, non. Il faut oser et ma Ière impression est que c’est réussi. Comme pour le Tour, la Star (le 250  000 000e)  est arrivée, frais comme un gardon. Je sais, c’est facile mais je ne peux résister à cette tentation. Son départ de Norvège a été salué par le Ministre de la Pêche en personne, entouré par les enfants des écoles. Yes, we can en norvégien !

 

Entre le départ de Norvège et la France, le transport a été multimodal à souhait. Coucou, revoilà notre développement durable : placement de notre héros,  le saumon, en conteneur dans un bac adapté, transfert sur une remorque ferroviaire à Trondheim jusqu’à Rungis puis embarquement jusqu’au Ritz en camion repeint avec le slogan français-anglais  « le 250 000 000e arrive en France ». A l’arrivée, pour le saluer, Michel Roth, chef étoilé du Ritz, qui du coup a aussi  préparé un menu spécial.

 

Heureusement que Martine Robert, la journaliste des Echos, a fait un très bel article en date du 19.12, pour nous raconter tout ça par le menu. Elle a reçu un dossier de presse très documenté. Il y a de quoi. Les chiffres nous le prouvent, sans conteste possible. Il y a un véritable amour entre la Norvège et la France, qui passe par le saumon.

 

Est-ce possible ?   Oui, pourquoi, parce que nous sommes les meilleurs.

Les meilleurs de quoi ?  De mangeurs de saumon de Norvège au monde, eh patate !  

 

Pour suivre le chemin           

. Lisez l’article des Echos de Martine Robert (19.12.2008) avec une belle photo de l’athlète en plein vol dans les bras d’un jeune mareyeur sportif avec sa casquette blanche et tout de blanc vêtu. 

. Consulter le site et le blog de Norge qui parle de ce magnifique sportif :

www.poissons-de-norvege.com  et http://saumondenorvege.com  avec des recettes de notre héros

. Retenez quelques chiffres :  la France importe 113 000 tonnes/an pour 375 000 E ;  en valeur. 7 saumon sur 10 consommés en France sont d’origine norvégienne, soit 2,3kg par an et par Français.
. Photos site et blog norvégiens
. Découvrez les Muscadet 'bios' d'Alexis Sauvion, en particulier le 'Climat'
Château de la Fessardière, 44300 vallet, 02 40 36 36 28

. A chercher sur mon blog les deux autres billets conscadrés à la Norvège:
= Différences culturelles Norvège-France (1), 03.12.2007
= Norvège (2), Changements culturels et Marché du Vin

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