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Le Blog d'Elisabeth Poulain

Articles avec #art societe

2 tableaux ovales de fleurs & 1 petit pilulier ovale & fleuri aussi

19 Avril 2019, 16:23pm

Publié par Elisabeth Poulain

Tableau n° 1 ovale-horizontal,  "Aux anémones et au mimosa", Cl. Elisabeth Poulain

Tableau n° 1 ovale-horizontal, "Aux anémones et au mimosa", Cl. Elisabeth Poulain

Ce n’est peut-être que le fruit du hasard, mais je ne le pense pas, comme si les fleurs étaient mieux mis en valeur dans une forme douce à l’œil, sans angle droit, avec «naturellement» un vase  arrondi. La seule ligne droite, dans les deux tableaux, étant le meuble sur lequel est posé le vase ; pour le pilulier, la question ne se pose pas puisque lui-même est  placé sur un meuble, un guéridon…à portée de la main.  

Tableau ovale-horizontal,  "Aux anémones et au mimosa", Cl. Elisabeth Poulain

Tableau ovale-horizontal, "Aux anémones et au mimosa", Cl. Elisabeth Poulain

Le premier tableau peint sur toile est entouré d’un cadre doré à plusieurs rainures qui se semblent se croiser aussi bien en haut et en bas qu’à droite et à gauche. C’est le plus ancien et le seul qui porte une signature lisible.  Mais parlons d’abord des fleurs du vase.

On distingue clairement les deux catégories de fleur, les sept anémones dont six sont serrées  dans le vase et une tombée sur le meuble et les trois brins de mimosas.  L’intéressant est la composition de l’ensemble, en partant du vase vert qui a une forme qui met le bouquet en valeur. Il s’agit pour l’artiste-peintre – une dame qui est peintre -  de donner de la profondeur et de la rondeur à son bouquet contenu dans le vase qui reflète la lumière en haut sur le côté gauche et sur le mur.

Le regard,  ayant déjà vu le haut de la commode sur laquelle est posé le vase, découvre alors qu’il y a aussi des fleurs stylisées très légères peintes sur le mur d’un grisé adouci d’une pointe de beige. C’est une façon très intelligente de donner de la profondeur en 3D à cette scène, somme toute banale.

Il est temps maintenant de passer aux lignes de couleur qui là aussi sont très « structurées ». Je vais commencer par la fleur blanche à droite sur la commode, que je joins par le regard à l’autre fleur blanche située toute à gauche. Celle-ci est elle-même au cœur d’un trio de couleurs claires, l’anémone « bleu éteint » et la « rose pâle » qui rejoint l’autre anémone rose qui se détache fortement du bouquet par sa longue tige. Puis vient ensuite la ligne courbe que forment l’anémone bleue dans le fond, la rouge dominante  et une bleue à nouveau.   

Il reste à citer les trois brins de mimosa jaune avec quelques feuilles fines vertes qui égaient l’ensemble. En conclusion, voici un tableau d’un vase de fleurs équilibrées, dans son « faux » désordre et qui n’a pas vieilli.

Tableau ovale vertical, "Emmaüs", Cl. Elisabeth Poulain

Tableau ovale vertical, "Emmaüs", Cl. Elisabeth Poulain

                                                                  Photo n°2

L’autre tableau ovale « Collection Emmaüs » ne porte aucune information d’aucune sorte et la seule « origine » que je puisse lui attribuer est de l’avoir un jour trouvé dans un Centre Emmaüs. Cadre compris,  ce tableau est légèrement plus petit que le précédent, tout en étant légèrement plus grand au niveau de la surface proprement dite.

Il est moins gracieux et « réfléchi » que le précédent. Chacune des fleurs occupe une place, sans vraie recherche de profondeur, à l’exception du côté droit, avec la fleur bleue et celle du dessous. Le peintre a également cherché une certaine dissymétrie. En effet une des raisons est qu’une  des fleurs est tombée « côté pétale » sur le meuble. Quant au vase, en verre vert, il semble à peine tenir en équilibre.

Pilulier "aux fleurs" venant d'Italie, Cliché Elisabeth Poulain
Pilulier "aux fleurs" venant d'Italie, Cliché Elisabeth Poulain

Pilulier "aux fleurs" venant d'Italie, Cliché Elisabeth Poulain

Et il me reste à vous montrer un pilulier qui, par définition, est un contenant tout petit puisqu’il a été conçu pour contenir des « pilules » qui peuvent ne ressembler en rien à des médicaments. C’était le cas, il y a plusieurs décades, pour les gentes dames, qui plaçaient dans leur sac à main des pilules de menthe par exemple, pour toujours avoir l’haleine fraîche. Ses dimensions corroborent cette analyse :  3,5cm de long sur 2,8cm de largeur et 2cm de hauteur. En dessous, seule figure la mention «Italy », très légèrement imprimée dans le métal.

Deux « grandes fleurs » en émail ornent le dessus dans un ovale très travaillé, la rouge, qui est à droite semble s’ouvrir vers nous, l’autre, la bleue avec du blanc au bout des pétales, penche plutôt vers l’arrière ; suivent ensuite des petites formes blanches qui soulignent le cadre  avec encore des feuilles en relief...    

Pour suivre le chemin

. Les dimensions du premier tableau : en horizontal : 54cm cadre compris & 46cm à l’intérieur ; à la verticale : 37cm cc & 29,8cm à l’intérieur.

. Celles du second tableau : en vertical : 50 cm de haut cadre compris et 45,3cm à l’intérieur ; à l’horizontale et sans le cadre : 45,3 cm & 31,5 cm  

. Pour finir une question de terminologie : comment appelle-t-on une femme-peintre ? D’un homme peintre, on dit qu’il est « peintre ». Une « peintresse », comme dans maître et maîtresse-femme, peut-être pas ! Là aussi, on est obligé d’ajouter « femme » ; le terme de « maîtresse » seule a une autre signification … ! Ce qui signifie qu’il n’y a pas réellement de nom. On parle alors d’une artiste-peintre ! Sur ce thème, lire la compilation intéressante de wikipedia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Femme_peintre

Quid d’une femme-peintre en bâtiment ? La réponse est dans la formulation de la question ! Voir http://jactiv.ouest-france.fr/job-formation/decouvrir-metier/justine-choisi-detre-peintre-batiment-71043

. Pour les « gentes dames », se référer à http://mamiehiou.over-blog.com/la-gent-les-gens-gentil-gentillesse-gente-dame-un-gentilhomme-un-gentleman-l-entregent-un-gentil-la-gentilit%C3%A9

. Clichés Elisabeth Poulain

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Bruxelles-David Gerstein = un chien, une voiture + la couleur rouge

30 Mai 2018, 17:51pm

Publié par Elisabeth Poulain

Bruxelles, David Gerstein, le chien blanc, la voiture rouge dans la vitrine, Cl. Elisabeth Poulain

Bruxelles, David Gerstein, le chien blanc, la voiture rouge dans la vitrine, Cl. Elisabeth Poulain

C’est un cliché que j’ai fait il y a quelques années à Bruxelles. Cette véritable œuvre d’artiste m’avait fait alors vraiment rire lors d’une promenade à Ixelles, une des villes appartenant à Bruxelles-Capitale. Je ne cherchais pas à savoir dans quelle rue, ni dans quelle ville de la capitale de la Belgique je marchais, l’appareil photo à la main et toujours sans regarder la carte du quartier…quand je l’avais ! Une très longue phrase pour vous prévenir que cette œuvre n’existe plus et qu’il est difficile de connaître l’artiste, la boutique et où, dans quelle commune des 19  composant la capitale de la Capitale de l’Europe…Au départ, je pensais que le "David Gerstein", dont on voit le nom sur l'autre cliché,  désignait le  galeriste, ce qu’il était aussi, mais ça, je ne le savais pas.  

Depuis, j’ai trouvé une autre indication heureusement. En cherchant sur le net, j’ai en effet découvert qu’il existe bel et bien un David Gerstein, qui semble être « le bon, le vrai ». Il s’agit en effet cette fois-ci de l’artiste, dont les œuvres sont maintenant en 2018 présentes dans 19 pays dont Bruxelles et la France bien sûr à Cagnes sur Mer, Honfleur, Saint-Paul de Vence et bien sûr Paris…L’artiste  a trouvé une dénomination personnelle  pour ses créations, qu’il appelle des « sculptures sur les murs ».

Bruxelles, David Gerstein, le chien blanc, la voiture rouge dans la vitrine, Cl. Elisabeth Poulain

Bruxelles, David Gerstein, le chien blanc, la voiture rouge dans la vitrine, Cl. Elisabeth Poulain

Revenons à Bruxelles en ce mois d’août de 2009. Il ne faisait pas trop chaud, juste bon, avec le plaisir de l’été, quand on est sur le trottoir à l’ombre, tout au plaisir de la découverte, dans un quartier à « l’atmosphère  plurielle ».  Une curieuse locution pour dire  qu’il suffit  de changer de rue, de trottoir, d’heure, pour changer d’atmosphère, d’ambiance…Quelques jours après, si vous repassez par là , vous retrouverez d’autres sensations, d’autres choses autrement, avec un plaisir accru de mieux saisir la vitalité de la ville. Et aux questions d’amis qui vous demandent si vous avez vu tel monument, tel bâtiment ou telle exposition …vous répondez que vous avez fait de belles balades et vu des choses intéressantes… 

Comme cette voiture rouge, d’un rouge si attirant que le regard ne peut pas ne pas voir. On s’aperçoit alors qu’il s’agit d’une « voiture » qui a tout l’aspect d’une voiture, avec des mêmes deux couples dedans. Monsieur forcément conduit à l’avant, avec Madame à ses côtés et la position est inversée pour le couple à l’arrière. Par contre à l’arrière du côté gauche derrière le conducteur, côté rue pour qu’on le voit bien,  un chien se trouve à l’arrière. Sa tête a été dessinée à la peinture blanche, sa truffe rouge collée contre la vitre. Il n’a pas les poils jaunes, comme dans la chanson de Line Renaud, pour la bonne raison que plusieurs des personnes assises dans la voiture ont déjà les cheveux jaunes. Une autre raison doit être que l’artiste ne devait pas connaître la chanteuse.  

Bruxelles, David Gerstein, le chien blanc, la voiture rouge dans la vitrine, Cl. Elisabeth Poulain

Bruxelles, David Gerstein, le chien blanc, la voiture rouge dans la vitrine, Cl. Elisabeth Poulain

A scruter avec attention cette œuvre qui éclate de vigueur dans la vitrine, on perçoit deux autres particularités étonnantes.        

. Pendant que je faisais mes deux clichés, on voit par le reflet sur la vitrine qu’un passant – un touriste, j’imagine – est  en train de prendre aussi   des   photos et qu'une jeune femme se sont arrêtés pour voir ce qui se passe. On s’aperçoit alors qu’on est à une terrasse de café…On discerne en effet clairement des petits guéridons et des chaises en métal qui doivent être posés sur une estrade en bois, pour être à la hauteur du trottoir, de sorte qu’il est  impossible de ne pas voir cette curieuse vitrine avec cette curieuse voiture.

. Mais il y a encore mieux. Et vous comprenez pourquoi l’artiste qualifie maintenant ses œuvres de « sculpture on the wall », littéralement de « la sculpture sur le mur ».      Il a désormais une renommée mondiale - au sens où il est connu et reconnu dans les cinq continents – et voit ses œuvres atteindre une côte impressionnante. Vous vous surprenez alors à mieux regarder ces deux clichés faits à Bruxelles pendant l’été 2009. Sur les murs visibles sur la photo, vous  apercevez   qu’il y a déjà grosso modo,  sur chaque mètre carré des deux murs des sculptures murales, autant qu’il est possible d’en mettre, sans se nuire les unes aux autres.

Ce que je retiens de ce cliché qui date de 2009, c’est ce jeu hyper-complexe entre la vue directe à partir de la rue, les jeux multiples de reflets venant de l’extérieur et ces œuvres de l’artiste auxquelles je n’avais porté suffisamment d’attention avant de les re-découvrir maintenant  par la photo…il y a maintenant neuf ans.

 

Bruxelles, David Gerstein, le chien blanc, la voiture rouge dans la vitrine, Cl. Elisabeth Poulain

Bruxelles, David Gerstein, le chien blanc, la voiture rouge dans la vitrine, Cl. Elisabeth Poulain

Pour suivre le chemin

. L’essentiel à connaître sur  Bruxelles    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ville_de_Bruxelles   et sur Ixelles https://fr.wikipedia.org/wiki/Ixelles -...

. Voir des œuvres de David Gerstein sur https://www.artsper.com/fr/expositions-galeries-d-art-contemporain/3502/david-gerstein-sculpture-on-the-wall-bruxelles

. Découvrir aujourd’hui le site de David Gerstein http://www.davidgerstein.com/  qui réalise ce qu’il appelle des « sculptures sur le mur ». Des infos + sur  https://www.galerieduret.com/fr/artiste/2/david-gerstein

. Un exemple de 2016 « LIps Liner » sur https://www.artsper.com/fr/oeuvres-d-art-contemporain/sculpture/sculpture-murale 

. Retrouver la galerie  d’aujourd’hui de l’artiste à Ixelles-Bruxelles sur    http://www.davidgerstein.com/galleries.php

. « Quel est donc ce chien dans la vitrine » chanson chantée par Line Renaud, 1952  sur https://comptines.tv/le_chien_dans_la_vitrine , sauf que dans la chanson, le chien est « jaune et blanc ». Là, il est tout blanc et ce sont les passagers  qui ont presque tous les cheveux jaunes…

. Clichés Elisabeth Poulain

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Affiche, Chemin de fer d’Orléans, Le Pouliguen, Tous les sports, Golf

15 Mai 2018, 17:18pm

Publié par Elisabeth Poulain

Salorge Enchères Affiche L. Gauthier, Le Pouliguen, Tous les Sports, Golf, Tennis, Cl. Elisabeth Poulain

Salorge Enchères Affiche L. Gauthier, Le Pouliguen, Tous les Sports, Golf, Tennis, Cl. Elisabeth Poulain

C’est une affiche intéressante à plusieurs titres, à commencer par le lien direct établi par l'affiche entre le Chemin de Fer de Paris-Orléans, le bord de la mer, ce port du Pouliguen et le Golf, soit quatre éléments. Commençons par l’affiche qui déjà en elle-même est très singulière. Le nom de la petite ville d’alors, LE POULIGUEN,  est écrit en grandes lettres majuscules de couleur blanche crème un peu éteinte dont les lettres se détachent sur un fond de feuilles vertes d’arbres ou d’épinettes de pin, sans que l’on sache réellement ce qu’il en est. Les trois troncs d’arbre sombre structurent le côté gauche de l’affiche complexe par sa composition et tout ce qu’elle montre et veut exprimer.

Voyons maintenant ce qui se passe sous ces arbres. Directement, dessous, on voit le ciel d’un bleu clair légèrement teinté d’une pointe de violet parme, qui se poursuit ensuite en rencontrant des nuages clairs venant du sol et se termine par un trait irrégulier qui figure la côte sud du littoral à l’embouchure de la Loire, côté Saint-Brévin. Un bleu différent est utilisé pour la Baie de La Baule. En s’avançant vers celui, celle qui est au bas de l’affiche, on distingue  la ou les plages, un grand bâtiment, puis des maisons avec des arbres en arrière. Le regard revenant à nouveau vers la mer, on voit alors distinctement, si on a une loupe, les « tentes de plage ». Ce sont des « housses  de toile »  posées sur des structures cubiques de bois à angle droit, qui sont posées à la belle saison et enlevées à nouveau à la fin de l’été ainsi que les structures en bois… 

La partie maritime est divisée en trois, pour vous montrer la complexité de la composition. Je vous ai déjà parlé de l’estuaire de la Loire. Je vais passer rapidement à la partie centrale censée représentée le port du Pouliguen tel qu’il se présentait - peut-être - au moment où l’affiche a été faite. Comme je n’ai pu trouver aucune date, il faut en rester aux suppositions.   On distingue bien en partie gauche  une jetée au milieu de la partie terre de cette surface d’eau de mer et surtout  on voit sans peine ce gros bateau de promenade avec la fumée qui s’échappe de sa cheminée,  qui n’a rien d’un bateau de pêcheur.

Il est grand temps maintenant de vous parler de la structure très complexe de cette composition, signée, me semble-t-il,  L. Gautier en bas à gauche.                              

Salorges Enchères, Affiche L. Gauthier, Le Pouliguen, Tous les Sports, Golf, Tennis, Cl. Elisabeth Poulain

Salorges Enchères, Affiche L. Gauthier, Le Pouliguen, Tous les Sports, Golf, Tennis, Cl. Elisabeth Poulain

.Il faut commencer par le haut avec le cadre général de couleur marron-roux bordé de noir aussi bien sur l’extérieur avec des angles droits noir. Sur ce  roux, en haut figure en lettres jaunes-orangées : « CHEMIN DE FER D’ORLEANS, puis en dessous du cadre et sur le vert-mouse des arbres LE POULIGUEN en lettres blanches, avec un tout petit LOIRE INF à gauche en dessous.

.Arrive ensuite un bandeau médian très chargé lui-même composé de trois parties horizontales cette fois-ci, qui montre des petites scènes du paysage du Pouliguen, dans les deux rectangles de droite et de gauche. La partie centrale déborde avec les inévitables fleurs, symbole de l’hospitalité,  qui mettent l’accent sur la Saison d’Avril à Octobre.  Pour pouvoir ensuite vous parler des paysages de si petites dimensions, qui se situent à gauche et à droite, il me faut une loupe - et une vraie -  pour vous parler des deux petits paysages aux coins arrondis de 3, 8 cm de long  sur 0,4cm de hauteur. L’affiche, quant à elle, n’est pas si petite, puisqu’elle mesure 103,5 cm de haut et 74cm de large. Les yeux dessus, on voit bien sûr nettement mieux.   A droite, il s’agit sans erreur possible des remparts de Guérande et pour la gauche, peut-être est-ce un phare à marée basse qui est représentée. C’est bizarre, pour ne pas dire que c’est inventé ; certes il y a bien des phares dans le coin, mais pas sur des îles qui ressemblerait en face de la Baie de la Baule presque au Mont Saint-Michel, le phare en moins !

Puis apparait une vue de la Côte Sauvage,  que l’artiste qui  a réalisé cette affiche, a tenu à montrer dans un petit bandeau unitaire de si faible hauteur qu’ il est difficile d’en parler tant les dimensions sont réduites. La seule chose que l’on remarque est les vagues forment des bandes blanches au contact des rochers…comme s’il était possible que les vagues produisent de l’écume quand la mer est si calme, du fait de l’absence de vent! Cela fait partie au plan mental des « images toutes faites », tout  comme il y a des « idées préconçues ». Cette troisième composante est doublement intéressante du fait qu’elle est représentée comme une partie du Pouliguen, comme si vous étiez en mer et par ailleurs son nom, qu’elle a gardé,  est indiquée. Il s’agit bien de la Côte Sauvage !

Salorges Enchères, Affiche L. Gauthier, Le Pouliguen, Tous les Sports, Golf, Tennis, Cliché Elisabeth Poulain

Salorges Enchères, Affiche L. Gauthier, Le Pouliguen, Tous les Sports, Golf, Tennis, Cliché Elisabeth Poulain

 

Pour suivre le chemin

. Voir le catalogue "Salorges  Enchères, 17.11.2012, Nantes, 8bis rue Chaptal, 44100, , en page 3, n°67

Le Pouliguen aujourd’hui sur   http://www.tourisme-lepouliguen.fr/  Aujourd'hui et cela depuis plusieurs décades, c'est  le port et son animation qui constituent l'attraction majeure du Pouliguen...

. Photo Elisabeth Poulain

 

   

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